GOOGLE et le PCF, entre liberté d'Expression et Censure déguisée.
Nombre d'entre vous savent bien évidemment que je suis communiste, n'en faisant nullement mystère.
Je suis même devenue depuis peu la secrétaire de la section du PCF d'Orléans.
Depuis plus d'un an maintenant, j'étais et suis encore la webmastrice du site du PCF local : www.orleans.pcf.fr , en compagnie depuis décembre dernier de Najib qui est un vidéaste amateur de talent et qui me prête main forte.
Et son aide m'est précieuse.
Donc le site web du PCF d'Orléans.
Et son audience qui montait, montait...
Oh, rassurez-vous, de 250 connections mensuelles en janvier 2007, nous en étions arrivés à plus de 3300 une année plus tard.
Une bien belle rigolade quant à l'audience des médias en général, Mais !
Mais il faut croire que cela a dérangé et fortement déplu en haut lieu. (?)
Du jour au lendemain, patatras, l'audience qui grimpait de manière constante a été réduite de moitié.
Voulant comprendre le pourquoi du comment, parce que d'aucuns me connaissent très têtue, j'ai donc mené ma petite enquête.
Et voici ce que j'ai trouvé.
Tous les articles que vous écrivez peuvent être trouvés par le titre, une phrase ou quelques mots-clés.
Le titre de votre article apparaît alors, quelques bribes de phrases rendant compte de la recherche, et enfin l'origine de l'article, à savoir le site d'un blogueur, d'une association, d'un syndicat ou d'un parti.
Et bien, étrangement, concernant le site du Parti Communiste d'Orléans, le référencement ne se fait plus que par son intitulé de parti.
Exit les titres d'articles..., exit le référencement par une bribe de phrase.
Il y a bien des façons de censurer n'est-ce pas.
Google est contacté pour lui demander quelques explications, d'autant que ce ne sont que les articles récents qui n'apparaissent pas.
Depuis la date de baisse de statistiques,
Un pur hasard, n'est-ce pas ?
En tout cas, ce n'est pas la première fois que des "incidents techniques"(?) arrivent.
Au fait, vous ne croyez pas que je risque le même sort ?
Tapez donc dans google le titre de mes deux derniers articles et vérifiez.
Faites de même pour le site du parti communiste.
( Devant l'incompréhension patente de certains de mes lecteurs, c'est ici une comparaison que je proposais, n'étant pour l'instant nullement victime d'ostracisme sur mon blog, parlant et j'insiste du site www.orleans.pcf.fr. Je propose aux uns et aux autres de se référer au titre de l'article, à son début et à ne pas se focaliser sur une phrase visiblement interprêtée de manière erronée !)
Je croyais que nous n'étions qu'un Parti mort.
Finalement, on gêne ?
Premiers résultats à mourir de rires si ce n'était aussi crétin :
Google France ne peut rien pour nous.
Il est vrai que pour les contacter il y a un simple numéro de téléphone sur Paris.
01 42 68 53 00 ou celui d'un fax.
Or la personne qui a répondu ne sait pas, ce n'est finalement qu'une boîte postale sans pouvoir aucun.
Lui demandant s'il y avait moyen d'avoir un mail des services techniques pour remonter notre réclamation, elle nous a répondu que si on ne le trouvait pas, c'est qu'il n'y en avait pas, Na !
Bizarre ? Les investigations se poursuivent !
Je suis même devenue depuis peu la secrétaire de la section du PCF d'Orléans.
Depuis plus d'un an maintenant, j'étais et suis encore la webmastrice du site du PCF local : www.orleans.pcf.fr , en compagnie depuis décembre dernier de Najib qui est un vidéaste amateur de talent et qui me prête main forte.
Et son aide m'est précieuse.
Donc le site web du PCF d'Orléans.
Et son audience qui montait, montait...
Oh, rassurez-vous, de 250 connections mensuelles en janvier 2007, nous en étions arrivés à plus de 3300 une année plus tard.
Une bien belle rigolade quant à l'audience des médias en général, Mais !
Mais il faut croire que cela a dérangé et fortement déplu en haut lieu. (?)
Du jour au lendemain, patatras, l'audience qui grimpait de manière constante a été réduite de moitié.
Voulant comprendre le pourquoi du comment, parce que d'aucuns me connaissent très têtue, j'ai donc mené ma petite enquête.
Et voici ce que j'ai trouvé.
Tous les articles que vous écrivez peuvent être trouvés par le titre, une phrase ou quelques mots-clés.
Le titre de votre article apparaît alors, quelques bribes de phrases rendant compte de la recherche, et enfin l'origine de l'article, à savoir le site d'un blogueur, d'une association, d'un syndicat ou d'un parti.
Et bien, étrangement, concernant le site du Parti Communiste d'Orléans, le référencement ne se fait plus que par son intitulé de parti.
Exit les titres d'articles..., exit le référencement par une bribe de phrase.
Il y a bien des façons de censurer n'est-ce pas.
Google est contacté pour lui demander quelques explications, d'autant que ce ne sont que les articles récents qui n'apparaissent pas.
Depuis la date de baisse de statistiques,
Un pur hasard, n'est-ce pas ?
En tout cas, ce n'est pas la première fois que des "incidents techniques"(?) arrivent.
Au fait, vous ne croyez pas que je risque le même sort ?
Tapez donc dans google le titre de mes deux derniers articles et vérifiez.
Faites de même pour le site du parti communiste.
( Devant l'incompréhension patente de certains de mes lecteurs, c'est ici une comparaison que je proposais, n'étant pour l'instant nullement victime d'ostracisme sur mon blog, parlant et j'insiste du site www.orleans.pcf.fr. Je propose aux uns et aux autres de se référer au titre de l'article, à son début et à ne pas se focaliser sur une phrase visiblement interprêtée de manière erronée !)
Je croyais que nous n'étions qu'un Parti mort.
Finalement, on gêne ?
Premiers résultats à mourir de rires si ce n'était aussi crétin :
Google France ne peut rien pour nous.
Il est vrai que pour les contacter il y a un simple numéro de téléphone sur Paris.
01 42 68 53 00 ou celui d'un fax.
Or la personne qui a répondu ne sait pas, ce n'est finalement qu'une boîte postale sans pouvoir aucun.
Lui demandant s'il y avait moyen d'avoir un mail des services techniques pour remonter notre réclamation, elle nous a répondu que si on ne le trouvait pas, c'est qu'il n'y en avait pas, Na !
Bizarre ? Les investigations se poursuivent !
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