Pour la Défense de nos Droits Constitutionnels.

Alors que la crise économique et financière frappe de plein fouet, particulièrement les plus fragiles, travailleurs, salariés, retraités ou jeunes, le gouvernement de Nicolas Sarkozy s’apprête à faire voter la loi Bachelot une loi inique qui met en cause directement le droit à la santé.
La politique mise en œuvre aujourd’hui – franchises médicales, mais aussi fermetures de services hospitaliers ou d’hôpitaux de proximité, réduction de personnels et dégradation des soins, …- est
insupportable.
Elle touche au droit de se soigner, au droit de vivre !
Au nom du combat contre le déficit, on remet en cause le principe fondateur de notre sécurité sociale - Chacun paye en fonction de ses moyens, chacun a le droit d’être soigné selon ses
besoins !
Le gouvernement et le président de la république veulent privilégier une médecine qui ne permettrait qu’aux plus riches d’accéder aux soins.
Mais cette politique de la santé est indissociable d’une politique d’ensemble qui au nom de l’ouverture aux marchés
financiers et à l’Europe de « la concurrence libre et non faussée » mène depuis des années à la catastrophe en développant la privatisation de tous les services publics, la réduction
des personnels, la limitation des salaires et l’augmentation des profits, le développement de la précarité, la destruction des emplois et des métiers….
Ainsi, dans le contexte actuel, ce qui nous guette est clair, contesté par personne.
- Durant l’année 2009 et 2010, la liste des chômeurs devrait se voir augmenter de centaines de milliers, au rythme d’au moins un nouveau chômeur supplémentaire par minute.
- Le besoin de services publics accessibles à tous est d’autant plus criant que la situation est violente. Mais dans tous les domaines – éducation, transports, poste, … et bien sûr santé - ce qui reste encore de services publics est en ligne de mire d’une politique impitoyable contre l’intérêt général et le bien commun.
Dans la foulée des travailleurs en Guadeloupe qui ont imposé par l’unité leur volonté au patronat et au
gouvernement, nous, soussignés, décidons d’en appeler à l’organisation d’une grande marche sur Paris à l’assemblée nationale, pour faire entendre la volonté du peuple.
Nous en appelons aux responsables politiques, syndicaux et associatifs. Qui refuserait de prendre ses responsabilités
pour faire prévaloir l’intérêt général se montrerait complice du système capitaliste qui rejette des millions de personnes dans la misère, liquide services publics et intérêt général, prépare les
plus grandes catastrophes dont les peuples seraient les premières victimes !
Aucun prétexte, aucune manœuvre ne devrait empêcher que tous se rassemblent pour :
- Pas un
licenciement !
- Retrait de la loi Bachelot !
- Pas touche au travail, au salaire, à la santé, à la sécu, à nos services publics !
A Signer ICI
Commenter cet article