" S.O.S 2150 euros ": Appel aux parlementaires .
Aux Parlementaires du Loiret,
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Madame Virginie D. qui était domiciliée, avec ses deux enfants et son ami, au 5, rue François Pagot à Orléans (45100), a été expulsée de son logement lundi 26
juillet.
L'OPH d'Orléans, "Les Résidences de l'Orléanais", leur bailleur, a fermé le logement en installant une porte blindée. Cette famille se retrouve donc à la rue. La cause de cette expulsion: une dette de 2150 euros environ qui était remboursée depuis février 2010 à raison d'un virement de 90 euros par mois ( 50 euros de loyer APL déduite + 40 euros pour apurer la dette) émanant de la banque de Madame D., le Crédit Agricole, vers l'OPH.
La direction de l'OPH que j'ai rencontrée ce vendredi matin, avec cette locataire, refuse de réintégrer cette famille. Elle évoque, également, un problème d'attestation d'assurance qui n'aurait pas été donnée à l'OPH. Ce que réfute Mme DELAMOUR qui assure avoir transmis, à deux reprises, ce document.
L'OPH a indiqué aussi que Mme DELAMOUR n'aurait pas été coopérative il y a quelques années lorsqu'elle commençait à avoir des difficultés.
L'OPH d'Orléans, "Les Résidences de l'Orléanais", leur bailleur, a fermé le logement en installant une porte blindée. Cette famille se retrouve donc à la rue. La cause de cette expulsion: une dette de 2150 euros environ qui était remboursée depuis février 2010 à raison d'un virement de 90 euros par mois ( 50 euros de loyer APL déduite + 40 euros pour apurer la dette) émanant de la banque de Madame D., le Crédit Agricole, vers l'OPH.
La direction de l'OPH que j'ai rencontrée ce vendredi matin, avec cette locataire, refuse de réintégrer cette famille. Elle évoque, également, un problème d'attestation d'assurance qui n'aurait pas été donnée à l'OPH. Ce que réfute Mme DELAMOUR qui assure avoir transmis, à deux reprises, ce document.
L'OPH a indiqué aussi que Mme DELAMOUR n'aurait pas été coopérative il y a quelques années lorsqu'elle commençait à avoir des difficultés.
A cette époque, celle-ci était au "fond du trou".
Depuis, elle a retrouvé du travail depuis avril 2010 dans une usine de cosmétiques sur la zone de la Saussaye. Son ami travaille chez MALLET, entreprise de déménagement. C'est donc au moment où cette famille retrouve de la stabilité et de l'espoir que l'OPH l'expulse.
Depuis, elle a retrouvé du travail depuis avril 2010 dans une usine de cosmétiques sur la zone de la Saussaye. Son ami travaille chez MALLET, entreprise de déménagement. C'est donc au moment où cette famille retrouve de la stabilité et de l'espoir que l'OPH l'expulse.
En conséquence, je souhaite votre intervention auprès des organismes sociaux afin qu'un prêt de 2150 euros lui soit attribué pour que cette dette soit
résorbée, prêt qu'elle s'engage à rembourser.
Prendre en considération cette proposition et l'appuyer, alors que dans notre pays, chaque jour, ce sont des milliards qui "valsent", permettrait à cette famille de retrouver stabilité et une vie normale. Toute autre proposition allant dans le sens de la solution de cette situation qui est vécue comme un drame par cette famille, sera examinée avec attention.
Prendre en considération cette proposition et l'appuyer, alors que dans notre pays, chaque jour, ce sont des milliards qui "valsent", permettrait à cette famille de retrouver stabilité et une vie normale. Toute autre proposition allant dans le sens de la solution de cette situation qui est vécue comme un drame par cette famille, sera examinée avec attention.
Persuadé que vous comprendrez le sens de ma démarche, je vous prie de croire, Mesdames et Messieurs les Parlememtaires, à l'expression de mes respectueuses
salutations.
Michel RICOUD
CNL LOIRET
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