" Bévue "...ça c'est du Fort.
On se souvient des différentes polémiques concernant
certaines saillies et décisions de quelques hauts dignitaires de l'Eglise Catholique, lors de ces dernières semaines.
Et notre "Monsignore" local n'étant en cela pas le moindre des protagonistes.
Pathétique histrion qui aurait dû tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de débiter des sornettes dignes de ce temps où Galilée fût obliger de se rétracter, sous la férule de cette inquisition qui n'aurait pas renié une telle recrue.
Bien que cette dernière (recrue) n'officie rien moins que 4 siècles plustard, c'est dire si c'est d'actualité !
Je parcourais donc hier le journal local, lorsque mon attention fut attirée par un article où s'exprimait, de nouveau, notre évêque orléanais.
J'y apprends ainsi qu'il admet avoir commis "une bévue".
Mais aussi qu'il est particulièrement "touché" par la polémique qu'il a lui-même déclenchée.
Ainsi notre évêque ne dormirait plus, aurait perdu quelques kilos et serait en butte à des dizaines de lettres d'insultes.
Après nous avoir joué le pompier pyromane, le voici donc en victime .
Et comble de l'ironie, il prétend même avoir été ... "piégé ! Rien moins que cela !
Décidément, il ne pourra jamais admettre dans cette histoire sa seule et entière responsabilité. Mais voyons donc ses dires :
- " Je suis vraiment conscient que j'ai commis une bévue en abordant l'aspect médical et je m'en excuse sincèrement. Je me suis pris les pieds dans le tapis, bêtement. Je pense aussi avoir été piégé. "
Petite définition du mot Bévue :
Erreur grossière due à l'ignorance, à l'inadvertance ou à l'aveuglement, et pouvant entraîner des conséquences fâcheuses.
- " Ignorantus, Ignoranta, Ignorantum " se serait exclamée Toinette au temps de Molière dans le Malade Imaginaire .
Sauf qu'ici, il s'est trompé de pièce de théâtre.
C'est au " Médecin malgré lui " qu'il s'est essayé et a en conséquence reçu la volée de bois vert méritée.
Mais, a-t-il, à un seul instant pensé au mal qu'il a causé ?
Aux torts induits, à l'anathème lancé tant sur les malades que sur ceux qui tentent par tous les moyens d'enrayer l'épidémie ?
Désignant encore une fois sous couvert de principes religieux à la vindicte bien pensante les coupables, à savoir les homosexuels, les personnes s'adonnant sans doute à cette pratique-maladie honteuse- qu'est de faire l'Amour en dehors des liens sacrés du mariage ?
Religions, que de torts et de crimes on commet en vos noms.
Car ici, pas d'exclusive.
Mariage forcé, interdiction faite aux femmes afghanes de se refuser à leurs maris, de quitter leur domicile même en cas de violences conjugales, femmes brûlées vives en Inde ou au Pakistan au prétexte d'honneur bafoué alors que simplement la dot n'a pas été payée, ou bien qu'une autre passant par là, on se débarrasse de l'encombrant objet de déplaisir pour l'échanger contre un autre qui risque le même sort, condamnation de l'avortement, de la contraception, des rapports hors mariage sous peine de périr sous les pierres des lapideurs, interdiction de se marier hors de sa communauté religieuse....
Bref, j'ai lu et relu cet entretien.
Et de cet homme prétendûment blessé, je n'ai rien entendu sur les regrets qu'il aurait pu avoir, lui, d'avoir blessé, heurté, humilé, offensé autrui.
La contrition n'est décidément pas son Fort.
Sans doute est-il toujours sur de bien penser, juger, raisonner, même si sa thèse de départ est complètement erronée.
Avons-nous vraiment besoin de ces religieux rétrogrades, campés sur des dogmes qui n'ont plus rien à voir avec la vie, la vraie, celle des laïcs ?
Je ne me prononcerai pas.
La question est là cependant.
Car que de Malheur au Malheur ajouté avec ces religiosités.
Et notre "Monsignore" local n'étant en cela pas le moindre des protagonistes.
Pathétique histrion qui aurait dû tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de débiter des sornettes dignes de ce temps où Galilée fût obliger de se rétracter, sous la férule de cette inquisition qui n'aurait pas renié une telle recrue.
Bien que cette dernière (recrue) n'officie rien moins que 4 siècles plustard, c'est dire si c'est d'actualité !
Je parcourais donc hier le journal local, lorsque mon attention fut attirée par un article où s'exprimait, de nouveau, notre évêque orléanais.
J'y apprends ainsi qu'il admet avoir commis "une bévue".
Mais aussi qu'il est particulièrement "touché" par la polémique qu'il a lui-même déclenchée.
Ainsi notre évêque ne dormirait plus, aurait perdu quelques kilos et serait en butte à des dizaines de lettres d'insultes.
Après nous avoir joué le pompier pyromane, le voici donc en victime .
Et comble de l'ironie, il prétend même avoir été ... "piégé ! Rien moins que cela !
Décidément, il ne pourra jamais admettre dans cette histoire sa seule et entière responsabilité. Mais voyons donc ses dires :
- " Je suis vraiment conscient que j'ai commis une bévue en abordant l'aspect médical et je m'en excuse sincèrement. Je me suis pris les pieds dans le tapis, bêtement. Je pense aussi avoir été piégé. "
Petite définition du mot Bévue :
Erreur grossière due à l'ignorance, à l'inadvertance ou à l'aveuglement, et pouvant entraîner des conséquences fâcheuses.
- " Ignorantus, Ignoranta, Ignorantum " se serait exclamée Toinette au temps de Molière dans le Malade Imaginaire .
Sauf qu'ici, il s'est trompé de pièce de théâtre.
C'est au " Médecin malgré lui " qu'il s'est essayé et a en conséquence reçu la volée de bois vert méritée.
Mais, a-t-il, à un seul instant pensé au mal qu'il a causé ?
Aux torts induits, à l'anathème lancé tant sur les malades que sur ceux qui tentent par tous les moyens d'enrayer l'épidémie ?
Désignant encore une fois sous couvert de principes religieux à la vindicte bien pensante les coupables, à savoir les homosexuels, les personnes s'adonnant sans doute à cette pratique-maladie honteuse- qu'est de faire l'Amour en dehors des liens sacrés du mariage ?
Religions, que de torts et de crimes on commet en vos noms.
Car ici, pas d'exclusive.
Mariage forcé, interdiction faite aux femmes afghanes de se refuser à leurs maris, de quitter leur domicile même en cas de violences conjugales, femmes brûlées vives en Inde ou au Pakistan au prétexte d'honneur bafoué alors que simplement la dot n'a pas été payée, ou bien qu'une autre passant par là, on se débarrasse de l'encombrant objet de déplaisir pour l'échanger contre un autre qui risque le même sort, condamnation de l'avortement, de la contraception, des rapports hors mariage sous peine de périr sous les pierres des lapideurs, interdiction de se marier hors de sa communauté religieuse....
Bref, j'ai lu et relu cet entretien.
Et de cet homme prétendûment blessé, je n'ai rien entendu sur les regrets qu'il aurait pu avoir, lui, d'avoir blessé, heurté, humilé, offensé autrui.
La contrition n'est décidément pas son Fort.
Sans doute est-il toujours sur de bien penser, juger, raisonner, même si sa thèse de départ est complètement erronée.
Avons-nous vraiment besoin de ces religieux rétrogrades, campés sur des dogmes qui n'ont plus rien à voir avec la vie, la vraie, celle des laïcs ?
Je ne me prononcerai pas.
La question est là cependant.
Car que de Malheur au Malheur ajouté avec ces religiosités.
Jean Rostand :
« A certaines toxines trop largement distribuées dans le public, il est nécessaire d'opposer les anticorps de
la raison.»
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