Tamazight, Printemps Berbère et Elections Présidentielles (I).
Je viens de lire coup sur coup deux articles différents sur les prochaines élections présidentielles en Algérie.
Dire qu'ils sont complètement antagonistes est un doux euphémisme.
Le premier est de Martine Gozlan dans Marianne.
Le second d'Hassane Zerrouky dans l'Huma.
Le premier m'a fait bondir de colère et de chagrin.
Le second a restitué ce pays que je connais visiblement mieux que la journaliste de Marianne.
A vrai dire, je me suis même demandée si elle s'était déplacée en Algérie pour le rédiger, si elle avait réellement fait un travail d'investigation et que pour le moins elle était allée à la rencontre de cette Terre Tamazight et de ses habitants que j'aime tant.
En Préambule à quelques billets et pour en donner le ton, voici une caricature du dessinateur de presse algérien DILEM qui me semble en quelques coups de crayons bien plus près de l'état d'esprit des Algériens et notamment des "Amazighs", hommes libres de Kabylie que de celui décrit dans l'article de Marianne.

Petites explications pour saisir tout le sens de cette caricature de DILEM :
- Barack, contraction de Baraka, la chance, soit...La Chance Obama .
- Barakat, jeu de mots entre deux significations possibles : "C'est bon et çà suffit !", soit..." Maintenant, c'est bon, ça suffit (il y en a marre de ) Bouteflika !"
Dire qu'ils sont complètement antagonistes est un doux euphémisme.
Le premier est de Martine Gozlan dans Marianne.
Le second d'Hassane Zerrouky dans l'Huma.
Le premier m'a fait bondir de colère et de chagrin.
Le second a restitué ce pays que je connais visiblement mieux que la journaliste de Marianne.
A vrai dire, je me suis même demandée si elle s'était déplacée en Algérie pour le rédiger, si elle avait réellement fait un travail d'investigation et que pour le moins elle était allée à la rencontre de cette Terre Tamazight et de ses habitants que j'aime tant.
En Préambule à quelques billets et pour en donner le ton, voici une caricature du dessinateur de presse algérien DILEM qui me semble en quelques coups de crayons bien plus près de l'état d'esprit des Algériens et notamment des "Amazighs", hommes libres de Kabylie que de celui décrit dans l'article de Marianne.

Petites explications pour saisir tout le sens de cette caricature de DILEM :
- Barack, contraction de Baraka, la chance, soit...La Chance Obama .
- Barakat, jeu de mots entre deux significations possibles : "C'est bon et çà suffit !", soit..." Maintenant, c'est bon, ça suffit (il y en a marre de ) Bouteflika !"
Commenter cet article