" Miko..., Miko..., Qui veut son Miko ?
Ceux de ma génération se souviendront sans doute de cette interpellation quasi obligatoire qui fusait lors des entractes au cinéma .
Nous guettions avec impatience l'ouvreuse qui, munie de son panier rempli de friandises, vendait ainsi ces bâtonnets de crème glacée qui connaissaient un franc-succès.
Quand bien entendu les parents pouvaient nous les offrir et pour ma part, c'étaient plutôt mes grands-parents.
Trop nombreux (4 enfants), places de cinéma bien chères pour une famille modeste, et puis aller au cinéma à cette époque n'a plus rien à voir avec une séance d'aujourd'hui.
Bref, Miko est pour moi l'incontournable souvenir au niveau des glaces.
Aujourd'hui, l'usine Miko de Saint-Dizier, berceau historique de la marque est en grève.
En décembre dernier, les employés ont appris que 254 d'entre eux sur 400, allaient être victimes d'une restructuration du groupe.
Pourtant le groupe Miko qui appartient à Unilever est bien loin d'être déficitaire.
Bien mieux, le travail des salariés a dégagé plus de 11 millions d'euros de bénéfice pour l'année 2007 .
Alors cette nuit, las d'être pris pour des imbéciles puisqu'on ne leur propose que le minima au niveau des indemnités pour partir -soit 15000 euros après 37 années d'ancienneté pour certains-, les employés ont séquestré leur directeur.
Précision cependant utile, cette séquestration s'est faite sans violence, car il a pu se déplacer au sein de l'usine, prendre un repas ou bien téléphoner.
Ce matin la force publique est intervenue pour le libérer.
Elle s'est faite dans le plus grand calme et les salariés grévistes continuent le blocus de leur usine en maintenant le piquet de grève et en demandant de véritables négociations sur leurs conditions de licenciement .
Ah, ces fameux travailleurs qui se lèvent pourtant si tôt !
Et qui ne rechignent pourtant pas à la tâche...
Si chers aussi à Nicolas Sarkozy et toute sa clique !
Mais qui ne sont rien moins traités que comme de la M.... face aux profits des actionnaires !
Moi, l'attitude de ces travailleurs, je la trouve digne.
Je me demande ce que cela ferait si nous séquestrions celui qui s'est institué le Président du Pouvoir d'Achat, s'est largement octroyé de bien belles "royalties" et n'a pas tenu cette grande promesse de campagne à laquelle quelques "naïfs" ont cru ?
Nous guettions avec impatience l'ouvreuse qui, munie de son panier rempli de friandises, vendait ainsi ces bâtonnets de crème glacée qui connaissaient un franc-succès.
Quand bien entendu les parents pouvaient nous les offrir et pour ma part, c'étaient plutôt mes grands-parents.
Trop nombreux (4 enfants), places de cinéma bien chères pour une famille modeste, et puis aller au cinéma à cette époque n'a plus rien à voir avec une séance d'aujourd'hui.
Bref, Miko est pour moi l'incontournable souvenir au niveau des glaces.
Aujourd'hui, l'usine Miko de Saint-Dizier, berceau historique de la marque est en grève.
En décembre dernier, les employés ont appris que 254 d'entre eux sur 400, allaient être victimes d'une restructuration du groupe.
Pourtant le groupe Miko qui appartient à Unilever est bien loin d'être déficitaire.
Bien mieux, le travail des salariés a dégagé plus de 11 millions d'euros de bénéfice pour l'année 2007 .
Alors cette nuit, las d'être pris pour des imbéciles puisqu'on ne leur propose que le minima au niveau des indemnités pour partir -soit 15000 euros après 37 années d'ancienneté pour certains-, les employés ont séquestré leur directeur.
Précision cependant utile, cette séquestration s'est faite sans violence, car il a pu se déplacer au sein de l'usine, prendre un repas ou bien téléphoner.
Ce matin la force publique est intervenue pour le libérer.
Elle s'est faite dans le plus grand calme et les salariés grévistes continuent le blocus de leur usine en maintenant le piquet de grève et en demandant de véritables négociations sur leurs conditions de licenciement .
Ah, ces fameux travailleurs qui se lèvent pourtant si tôt !
Et qui ne rechignent pourtant pas à la tâche...
Si chers aussi à Nicolas Sarkozy et toute sa clique !
Mais qui ne sont rien moins traités que comme de la M.... face aux profits des actionnaires !
Moi, l'attitude de ces travailleurs, je la trouve digne.
Je me demande ce que cela ferait si nous séquestrions celui qui s'est institué le Président du Pouvoir d'Achat, s'est largement octroyé de bien belles "royalties" et n'a pas tenu cette grande promesse de campagne à laquelle quelques "naïfs" ont cru ?
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