Mardi 9 septembre 2008

Petit billet insignifiant sans valeur aucune, question non-existentielle et encore moins philosophique :
- Connaissez-vous Geneviève ?
Diable, Diable, mais que nous fait-elle la bougresse !
Une énigme à pas d'heure, est-ce bien raisonnable ?

Pour ma part, le prénom en lui-même ne m'évoque rien de particulier.
Oh évidemment, il y a bien la ville : Ste Geneviève des Bois.
Du nom de la Sainte qui aurait selon la légende empêché les Huns de rentrer dans Paris.
C'est qu'elle en avait la Gaillarde !
Nom de d'là, si les hommes désertaient le navire, les femmes en prière repousseraient à n'en point douter les assauts des redoutables barbares.
Aussitôt dit, aussitôt fait.

Miracle, Miracle !
Palsambleu, Mordiou, Vindieu... et autres joyeusetés, la ville fût sauvée.
Il nous reste du coup le nom de la ville, une statue un rien bizarroïde surplombant le pont des tournelles et protégeant Paris (?)et la légende.
Pour le Kremlin-Bicêtre, je ne sais pas, se renseigner auprès des autochtones.
 
Bon... Et puis ? Quoi ?

Avez-vous pensé à ce qu'aurait pu être notre chance si par le plus grand des hasards, les bois en question avaient été en ces temps immémoriaux et féconds en légendes et billevesées,  recouverts d'abondance de fraises des bois ?
C'est que la face de la ville en eût été changé : Ste Geneviève des Fraises !
Voilà qui aurait été plus seyant, gourmand, élégant même comme nom ?

Bon, je sais...Je m'égare, divague et digresse.
D'aucun(e) un rien taquin(e) pourrait rajouter que Mamie après avoir fumé de la moquette sucre dorénavant les fraises, mais en l'occurence je ne les savoure que nature aussitôt cueillies et en gente compagnie, c'est plus drôle !
Partageons, partageons, croquons les fraises plutôt que les pommes depuis fort longtemps digérées et assimilées et renouvelons les plaisirs.

Bon, le sujet n'étant ni la sainte, ni les fraises, bien que vous ayant déjà donné une piste, je renouvelle ma question :
Connaissez-vous Geneviève ?

Fontanel ? Bujold ? Casile ?
Que Nenni, foin des théâtreuses et starlettes de tout poil et/ou à poil.
Encore qu'une Geneviève Casile interprêtant la reine Isabelle dans "Les Rois Maudits" faisant estourbir son auguste mari d'Edouard qui la délaisse pour la couche de son amant, cela a de l'allure, de la prestance, de la gueule.

Bon à vrai dire pour les jeunes générations qui n'auraient pas lu (ah, ces analphabètes, n'est-ce pas Didier ?) la saga de Maurice Druon, pas encore vu le feuilleton (aoc 1972) ou la série plus récente de 2005, je dois dire qu'elle n'y va pas avec le dos de la cuillère, Dame Isabelle .
Pour accélérer la nature et se débarrasser d'un mari peu porté sur le sexe dit faible, sa méthode est expéditive et peu conventionnelle .

Introduire dans l'arrière-train du dit roi et mari une corne de bovidé sciée juste comme il se doit pour laisser passer un beau tisonnier chauffé à blanc et ensuite lui fouailler les entrailles jusqu'à ce que mort s'ensuive, fallait  y penser ma foi .
D'où la désormais celèbre réplique : - " Il est mort par où il a pêché " .
Allons, allons, pas de mauvaises liaisons ou allusions entre foi et pêché, je vous entends penser.

Plus pragmatiquement :
Cuit à l'intérieur, nickel à l'extérieur, pas d' "Experts" en vue pour mener l'enquête ni de Boris Corentin pour investiguer la Reine, paix à l'âme du défunt aux tripailles fumantes.
Petite rectification historique cependant, le supplice du pal existait déjà mais n'était pas encore en usage me semble-t-il sous nos cieux évangélisés.

Bien, assez de divagation, revenons à nos moutons :
Donc, connaissez-vous Geneviève ?

Allez, ça va, j'avoue, M'sieur le Commissaire.
J'en ai bien connu une dans mon enfance.

C'était la vieille fille du village où crêchaient mes grands-parents.
La pauvre belle plante n'avait toujours point servi à 50 carillons d'années sonnés, tout çà à cause de sa vioc de daronne qui voulait pas qu'elle lui fausse compagnie ,ct' égoïste de Geneviève, après tout ce qu'elle avait fait pour elle.
L'avait tout sacrifié la matouse pour sa poularde de fille.
Même qu'elle était restée douairière, après la der des der, tout çà pour pas qu'un loufiat de purge d' beau-père vienne pas y abîmer la foufoune à la Geneviève...

Oups, pardon, c'est ma mauvaise éducation qui ressort, comme cela de temps en temps si je n'y prête pas attention, chassez le Naturel et il revient au galop .
C'est qu'elle ne s'y est pas trompée la Geneviève du commentaire de Didier.

Je bats ma coulpe, "C'est ma faute, ma très grande faute...
J'avions point à dire "droits humains" pour Droits de l'Homme.
J'savions point ma bonne Geneviève que j'avions point le droit de la bailler comme j'voulions

Mais qu'est-ce que je raconte là ?
Je ne suis pas croyante, je suis agnostique.
C'est sans doute la faute à la moquette qu'était pas de première !
Et puis toutes ses volûtes de fumée frelatées qui me sortent des naseaux et la cervelle en lambeaux...
- " Ren à y dire, ren à y faire, l'en fait qu'à sa têt'... C'te saloupiote"
..
Mais je continue M'sieur le Commissaire.

La Madame Geneviève de mon enfance a trouvé un jour sa moitié.
C'était le vieux gars du village d'à côté.
Grand gaillard, bâti comme un forgeron, pognes comme des battoirs, plutôt beau gonze avec de jolis yeux verts.

Seul hic car il y en avait un, l'était un peu bas de plafond, pas très dégourdi, l'oeil toujours lorgneur du côté des croupes avenantes ou des girons appétissants de toutes les donzelles à portée de regard.
Et le bagout fleuri du sieur Jean (c'était son prénom) était à l'envi :
- " oh...oh...oh...r'garde dont, mais r'garde dont moi ça...
ah si je m' retenais pas j' lui m'ttrais bien une bonne poussée à c'te gamine..." qui disait en se tapant les louches sur les gigots.
- " Non mais r'garde moi ça, c'est-y pas possible d'avoir le croupion en feu comme çà, tu veux pas tâter d'ma lance à incendie (il était pompier volontaire), viens donc par ici que j't'arrose le jardinet, mon poireau ne d'mande que çà..." qu'il rajoutait même.

Et je ne vous dis là que le plus gracieux .
Car à sa Geneviève de femme, après s'être bien émoustillé le tempérament et avoir quelques problèmes du côté de sa braguette il s'écriait ensuite, même en public :
- " Geneviève, Geneviève, viens t'en par ici que je te baise..."
Celle-ci gloussait alors faussement effarouchée :
- "Oh Jeannot, voyons, pas devant tout le monde..."

Il n'y avait pas plus romantique que ces deux-là.

La demoiselle des postes ( je crois avoir omis de vous indiquer qu'elle était auxiliaire des poste, télégraphe et téléphone) et son Jeannot de monteur sur chaîne (je ne plaisante pas c'était son métier ) faisaient ainsi les beaux jours et l'amusement de tout le village.

Faut dire que Dame Geneviève voyait rouge dès que froufroutait un jupon à l'horizon de son Jeannot de mari.
Sous les flots et feux nourris de paroles de sa femme, transformée pour l'occasion en furie ( elle était en dehors de ces moments de jalousie d'un tempérament placide ) il s'enflammait aussi vite que l'amadou.
Les coups de griffes et morsures de sa femme se mêlaient aux petites tapes qu'il lui assénait d'une main sur le croupeton tandis qu'il amarrait l'autre à l'un de ses volumineux tétons. Remue-ménage,  grands soupirs, coups de muletas bien assénés avant que d'en finir crescendo par une estocade finale pour retomber ensuite en roucoulades et rires étouffés.

C'était le spectacle des soirs d'été.
Car il y avait toujours curieusement vers chez eux en fin de journée, à la fraîche, de nombreux promeneurs qui s'esbaudissaient, les malappris, de leurs joutes verbales et amoureuses.
Certains paillards n'hésitant pas à zieuter (les fenêtres étaient ouvertes) pour ensuite commenter égrillards les figures imposées, libres, acrobatiques et ahanements de rigueur, au café du coin où ces messieurs se retrouvaient nuitamment pour deviser gaiement sur leurs bruyants ébats .
Ils avaient d'ailleurs créé pour l'occasion un barême de points et notations qui n'avait rien à envier à l'échelle de richter.

Voilà, Monsieur le Commissaire, vous savez tout, c'est la seule Geneviève que j'ai jamais rencontrée.
Je vous promets que je ne connais pas celle qui a commenté mes écrits sur le blog de Didier G.

Et vous M'sieur le Commisssaire, vous la connaissez la Geneviève au Didier ?
Non ?
Ben moi non plus, j'la connaissions point !

par Circé publié dans : Billet de Bonne humeur communauté : blogsLOIRETcitoyens
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Jeudi 31 juillet 2008
Celle dont je n'avais pu me résoudre à effacer le nom de ma blogosphère, celle que patiemment j'attendais est de retour parmi nous.

Aussi, allez donc saluer comme il se doit Anaxag qui je n'en doute pas un instant va de nouveau bousculer nos certitudes et interroger ce qu'il y a de plus intime en nous.

Et en plus, le ronron lancinant des blogs masculins risquent d'être un peu mis à mal.

Bon retour chez toi Ma Belle, que le vent te porte vers toutes ces destinées dont aucune porte ne t'est fermée ...
par Circé publié dans : Billet de Bonne humeur communauté : blogsLOIRETcitoyens
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Dimanche 29 juin 2008

Alors que j'étais hier place du Martroi à Orléans, à l'appel de RESF, différents collectifs de sans-papiers et partis de gauche pour un après-midi, qui s'est voulu et a été, festif et solidaire, une jeune fille qui distribuait des prospectus m'en remettait un pour rappeler qu'aujourd'hui, dimanche 29 juin débutait la fête du cinéma, et ce pour trois jours.

A l'aube des vacances scolaires, tandis que la pression monte en ce qui concerne le sort des familles sans-papiers -les arrestations redoublant-, entre deux articles sur les  " Chroniques de la peur ordinaire en Sarkozie "et à quelques jours d'une intervention chirurgicale, je me suis dit que ce serait un bon moyen de m'octroyer un moment de décompression.

Deux films en vue :
- Valse avec Bachir et le dernier Indiana Jones.
Je sais, pas du tout le même style mais c'est cela aussi la fête du cinéma !
Voilà d'ailleurs des mois que je n'y avais pas été .
Mes filles étant absentes ce week-end, cela me permettrait de passer un dimanche plus calme et d'en profiter en matière de style de projection cinématographique.

Las, c'était faire fi de la guerre à outrance et sans merci que livre le PDG des Salles Pathé et  Le Sélect à Orléans, à ceux de l'UGC et du cinéma d'arts et d'essais : Les Carmes.
En ce qui le concerne, la pluralité ne semble pas être sa tasse de thé.
Mais encaisser les places de cinéma les plus chères sur la place orléanaise, et pas toujours dans des conditions d'accueil exemplaire ( Le Sélect ), cela ne lui pose guère de problème.

Pour ma part, je voulais voir et entendre le premier film, "Valse avec Bachir" en langue hébreu .
(Je vous le recommande d'ailleurs, c'est magnifique et poignant)

Mais dans une atmosphère saine, non empuantie par des odeurs nauséabondes dans lesquelles vous baignez littéralement à vous en donner la nausée, comme c'est le cas dans certaines salles du Sélect.
Ajouter à cela la propreté des sièges qui n'est pas toujours au rendez-vous et je pense que vous comprendrez pourquoi, entre autre, j'ai opté pour le cinéma Les Carmes.

Pour le second film, le cinéma Pathé n'étant pas très loin, j'avais décidé de m'y rendre malgré de fortes réticences accumulées au long des années par l'attitude du dirigeant de cet établissement : beaucoup de morgue, une attitude irrespectueuse vis à vis de sa clientèle - je l'ai vu incendié un jeune homme qui payait avec moult petite monnaie sa place de cinéma - et des places à un tarif plus que prohibitif.

Aussi lorsqu'aujourd'hui, je me suis vue refuser mon "passeport" parce qu'il n'était pas estampillé du logo de son cinéma, le seul accepté durant les 3 jours à venir, mon sang n'a fait qu'un tour : Je suis repartie et suis allée voir le film que je voulais à l'UGC.

Et pour ne pas en rester là, je vous narre ma mésaventure et vous laisse juge de cette attitude proprement scandaleuse.
De l'arnaque à tout crin et un irrespect incroyable pour la cliente que je suis et des autres pour qui la mésaventure est arrivée.

Cette "guerre" de tranchée et d'usure dure depuis maintenant 11 années.
Pour la première fois cette année, le cinéma Les Carmes a décidé de ne pas prendre le passeport du cinéma le Pathé/Sélect, alors que la leur était systématiquement refusée par le Pathé/Sélect depuis plusieurs années .
L'UGC quant à lui les accepte toutes !

Ainsi, pour ma part, ce sera uniquement à l'UGC et aux Carmes que j'irai pendant les trois prochains jours à venir ayant l'intention de voir un film par jour d'ici là.
D'autant qu'ils prorogent l'opération jusqu'à mercredi compris.

Quant à vous qui me lisez, vous savez ce qui vous reste à faire si vous ne voulez pas être considéré comme une simple pompe à fric ou un porte-monnaie sur pattes !


par Circé publié dans : Billet de Bonne humeur communauté : blogsLOIRETcitoyens
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Mardi 16 octobre 2007

 

         Je viens donc d'aller faire un tour du côté de "Côté Boulevard", un blog où sont affichées les statistiques de consultation de ces derniers mois pour ce même blog .

         
Etant moi-même nouvelle sur la blogosphère orléanaise et ne publiant jusqu'à maintenant que des pages de vie et anecdotes personnelles sur un autre serveur, je découvre donc cette émulation des chiffres entre bloggueurs .

         
C'est souvent drôle, amusant au niveau des commentaires et très bon enfant.
Donc, l
oin de moi l'envie de critiquer cela, l'audience effectivement est importante, surtout au niveau des idées exprimées et des commentaires laissées, souvent judicieux .
C'est simplement une facette que j'ignorais des blogs et du coup je m'interroge sur mes propres raisons à en tenir un .

         
La plupart de ceux qui ont lu mes billets peuvent répondre à ma place :

     -
Je suis tout simplement une citoyenne qui s'exprime, référencée à gauche compte tenu de la teneur de mes articles. 
     - 
Ma façon personnelle de réagir, de répondre peut-être pas de la bonne manière à la politique actuelle, qu'elle soit locale ou nationale d'ailleurs .

        
C'est vrai que depuis de nombreuses années, je ne suis plus encartée à un syndicat ou un parti de gauche .

Pour des raisons de déception au niveau de certains discours d'une part, puis de la façon où étant simple adhérente, on me faisait comprendre que j'étais bien jeune ( à l'époque !) pour parler comme je le faisais en exprimant mon incompréhension et en soulevant des paradoxes.
 
        Même si quelques mois plus tard ces même parti ou syndicat soulevaient officiellement les mêmes problèmes ou interrogations, d'ailleurs. 

        Ceci dit, mon coeur est toujours à gauche oscillant souvent entre le rose et le rouge, parfois tentée par le noir compte tenu des déceptions électorales successives et de l'attitude de tous les partis de gauche, ou se revendiquant tels, confondus.

Leur déliquessence actuelle est telle que c'en est pathétique pour ne pas dire pitoyable.
Je n'aborderai pas les querelles intestines et assassines du PS qui laissent un goût amer dans la bouche, le coeur et l'esprit à ceux qui ont naïvement cru en eux (dont moi), en leur laissant leur voix aux dernières élections.

Je ne parlerai pas non plus des dernières péripéties en date, car pour moi la  génèse de ce grand foutoir remonte à 2002.

- Que dire en effet d'un Lionel JOSPIN, fier comme un paon drapé dans un orgueil de mauvais aloi, préférant s'en aller au soir d'un certain avril 2002 ?

Tout cela parce qu'il venait de se prendre une veste électorale au lieu de se retrousser les manches et comprendre pourquoi les électeurs s'étaient détournés de lui lors de ce premier tour ?
Nous laissant à vomir ( ce fut mon cas ) lorsque le visage d'un certain Le Pen s'est affiché sur nos écrans de télévision? 

            
Mon début de réponse personnelle est la non-écoute des français, dont on n'a que faire.
Sinon pour draguer, ratisser dans les poubelles immondes ( à droite ) même de nos insconscients, des voix au moment des élections.

La majorité d'entre nous n'ayant pas fait de hautes études politiques dans une grande école que ce soit l'ENA, HEC ou autre institut chargés de formater nos élites, je ne peux répondre que :
C'est bien le problème !  

       C'est une telle distorsion de vie entre ceux, de tout bord d'ailleurs qui gouvernent ou sont à la tête d'un parti ou bien les têtes pensantes de ces partis et la vie quotidienne d'un français lambda ! 

      Est-ce que ceux là savent ce que sont les fins de mois difficiles ?
      Es
t-ce qu'ils connaissent les questions banales, comme :

- Dois-je prendre RDV chez mon dentiste ce mois-ci ?
- Ou bien chez mon gynécologue ( et oui je suis femme ) ?

     Sachant que la plupart d'entre eux ( et je ne fais pas de liste exhaustive ici ) dépassent les tarifs de la sécu ? 

Que les mutuelles, pour la majorité maintenant ne remboursent plus les dépassements et sont de plus en plus chères ?
Que dire de la prochaine et énième nouvelle franchise médicale qui va encore mettre un peu plus la pression sur les budgets familiaux et faire reculer aux calendes grecques des soins ou examens médicaux nécessaires ?

 

Que penser par exemple, alors que devant me faire opérer l'année dernière pour une intervention banale, les chirurgien et anesthésiste m'ont respectivement demandé 300 et 130 euros de dépassement ?
Bien sur, j'ai du négocier, expliquer que je ne pouvais faire face à ces dépenses supplémentaires et chacun a compris en acceptant de rester dans les tarifs conventionnés.

      Mais est-ce normal ?
      Doit-on devoir exposer sa situation personnelle pour être convenablement soignée ?

A quand les Sofinco, Cetelem et autres organismes financiers dans les cliniques, hôpitaux pour financer sa santé ?
Et que dire de ceux qui de toute façon ne pourront jamais compte tenu de leurs ressources obtenir un crédit et donc se soigner ?

      Et je pose la question, se soigner est-il un besoin vital, comme manger, boire de l'eau propre à la consommation, se loger convenablement, bref et en un mot, Vivre est-ce que cela se négocie dans un monde où le profit n'est plus que le maître-mot directeur ?

     Et p
uisque j'ai parlé de Lionel JOSPIN, et pour faire bonne mesure :

-
Que dire d'un Serge GROUARD, au niveau local, qui à peine élu s'augmente substantiellement ?
-
Avec pour argument que son précédent métier le rémunérait beaucoup mieux et qu'il perdait donc au change !
Fait-on donc de la politique pour gagner de l'argent ?

   
Compte tenu des cumuls des uns et des autres, je suis tentée de répondre finalement et tristement OUI !
    Et on va certainement encore me répondre que je ne comprends pas tous les tenants et les aboutissants pour répondre cela.
    Mais qu'importe !

    Très utopiquement , je pensais que c'était pour le bien commun, même si parfois les idées peuvent diverger, mais en tout cas dans l'intérêt de tous .

    Alors ?
    Par rapport à moi ?

    La réponse sans doute est la suivante. 
Par l'intermédiaire de mon blog, je souhaitais prendre la parole comme une Française de base, soulever les problèmes, dénoncer les abus, être d'accord aussi quand les points de vue concordent, en un mot : 

                                ETRE CITOYENNE !


Un billet bien long, je m'en rends compte, sans doute pas lu jusqu'au bout par certains, mais qu'importe, je me suis exprimée et n'ai fait qu'effleurer ce qui bouillonne en moi, fautes d'orthographes comprises pour rassurer Miguel et lui demander pardon de l'avoir gentiment moqué
 

par Circé publié dans : Billet de Bonne humeur communauté : blogsLOIRETcitoyens
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