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02 May

Les réactions des lectrices et lecteurs de LibéOrléans .

Publié par Circé  - Catégories :  #Liberté, Pluralité de la Presse et Politique

Bauer - libé orléans

 

Sans doute Libé, la direction de Libération croyait royalement nous "couper le sifflet" en nous enlevant la possibilité de laisser des commentaires, suite au communiqué de presse indiquant la fermeture de 4 libévilles dont LibéOrléans.

 

 

C'était mal connaître les libéOnautes.


 

LibéOrléans n'est plus accessible en commentaire, et bien, mon blog prendra le relais !

 

" Monsieur Demorand,

Il y a des paroles qui valent de l'or, d'autres qui valent tripette. Quand on œuvre magistralement à l'antenne face à des politiques (je me régalais de vos interviews dans la matinale d'Inter), le risque est de leur ressembler et de créer à son tour ce réflexe de langue de bois mâtiné de défaussement.

Et de trahir sa parole.

Pas un mail, pas une réponse, pas une simple considération. Nous sommes venus vous voir, nous avons argumenté après avoir pris sur nos dépenses personnelles pour vous exposer notre inquiétude. Mais qui sont ces provinciaux, ces bouseux qui osent interférer dans le centralisme parisiano-parisien ?

Ce matin, je suis déçu, je vous pensais plus chevaleresque, moins déformé par ceux et celles que vous côtoyez.

Après tout, "les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent".

Quel con je suis.

Xav"

 

                                                           -----

 

" Je partage totalement cette indignation.

 

Ce communiqué laconique interdisant numériquement tout commentaire exprime un mépris total des lecteurs de libéorléans qui se sont mobilisés et ont fait plusieurs déplacements à Paris.

 

J'ai vu que l'équipe autour de Nathalie Collin regroupaient plusiseurs anciens collaborateurs de Messier l'ex-Président d'Universal, ce qui donne le ton.

 

Vis à vis du journal je demeure partagé, parce que ses journalistes et ses photojournalistes sont des gens souvent talentueux et qu'ils produisent un travail de qualité que j'ai encore envie de lire.

 

Majoritairement, le personnel de Libération était de notre côté. J'ai du mal à accepter que tous ces talents et ce travail soient confisqués par quelques détenteurs de capitaux et des managers sans âme.

 

Mais l'idée du désabonnement qui est une sanction financière me parait légitime...

 

Patrick "

 

                                            -----

 

" Comme tu peux l'imaginer, je bous de colère !

 

Je pense que les journalistes de Libé - qui n'étaient pas du tout chauds pour accueillir Demorand - vont mesurer la petitesse du personnage...

 

S'il espère améliorer ainsi l'image du journal - je regrette amèrement Laurent Joffrin ! qui lui avait su refaire un bon Libé - il se fourre digito in oculo et même ailleurs : quand il aura fini de massacrer Libé, il ne restera plus qu'à tirer la chasse


Mais putain, le mépris - bien parisianniste - pour la province !

 

Un pöv petit c*** prétentieux. J'ai beau avoir vécu quelques années à Paris et maintenant à Montmorency - mais malgré ses 21.000 habitants, c'est un village - je reste une provinciale dans la tête.


Bon courage. Pour l'instant, je suis encore trop en colère pour écrire quelque chose de valable sur mon blog. Mais il ne perd rien à attendre. Il aura droit à un beau petit chien de ma chienne !

 

Kamizole "

 

                                          ------

 

" En colére aussi depuis hier, c'est pas digne d'un journal ...........

 

Zouzou "

 

                                           -----

 

LibéOrléans est enfin fermé par la direction parisienne de Libération.

 

Enfin, car ce qui restait de journalisme d'investigation en région Centre devenait de plus en plus irritant pour les notabilités. Il n'est que de lire les articles du site LibéOrléans, certes précisément documentés, mais pointant trop souvent les turpitudes de dirigeants démocratiquement élus. La parole donnée aux lecteurs devenait également une source tant d'information que d'interpellation, et cela n'est pas acceptable en terre d'institutions opaques.


Dans le journalisme, l'objectivité, c'est-à-dire le non-alignement, conduit à se faire des ennemis, de quelque bord qu'ils soient. En témoigne la complicité des politiques influents dans leur absence criante de soutien. Vous comprenez maintenant l'absentéisme des électeurs ?

 

Remercions donc nos courageux dirigeants de nous garantir enfin le sommeil, aux bons soins d'une presse régionale de chats écrasés, matchs de foot, vide-greniers, lotos et avis de décès. On n'est jamais aussi tranquille qu'en l'absence d'information.


C'est cela la vraie raison de la fermeture de LibéOrléans. Car malgré ses interventions réitérées, aucun argument sur la non-rentabilité du site n'a jamais été fourni à son comité de défense, pourtant adossé à 1300 pétitionnaires, et malgré ses propositions de collaboration. Il est vrai qu'un reformatage et un serrage de boulons s'impose avant l'élection présidentielle.


Et maintenant, bonne et longue nuit. Restent les blogs, d'où peuvent saillir quelques infos non appuyées hélas par un vrai travail journalistique, et donc exposées au harcèlement juridique. Des miettes, en somme.

 

Mais... qui dort dîne. C'est tellement vrai pour l'information et la démocratie.

JDg "

 

                                                -------

 

 

Sans présager de l'avenir de ce média !


Libération plié aux sirènes de la rentabilité ! Aux sirènes de la concurrence ? À une stratégie écrite en haut lieu ? Vous ne trouvez pas que cela fait beaucoup
?



"Libévilles", trop petits, trop insignifiants ?
LibéMarseille, LibéToulouse, LibéLyon ? En avaient-elles vraiment besoin ? Ces grandes villes bénéficient déjà de tellement de "papiers" sur elles ?

Qu'est-ce que cela pouvait bien leur foutre de laisser ce journal local continuer à émettre ?

Faut-il y voir un repli d'Orléans ? Orléans devenir une "épiville" dont le maire, épiphénomène umpiste, et les rodomontades n'ont pas suffit à la faire briller.
Cette ville que vous aimez tant.

Que va devenir cette ville sans journal d'opposition, relative ?
Avec seulement la REP comme seule référence nous entrons dans le conformisme le plus parfait.

Non bien sûr, je ne fais pas que critiquer la REP dont l'utilité est évidente et à l'heure ou des Libévilles disparaissent il ne faudrait pas oublier aussi que la
presse régionale essaye de s'en sortir tant bien que mal. Là aussi la finance et la rentabilité frappe fort.

Oui "Libéorléans" apportait un regard différent et même si nous l'appelons "journal d'opposition" il apportait réellement d'autres informations qui n'auraient
jamais figurées dans les autres baveux de la région. Pourquoi ? Je ne sais pas...Ou plutôt si, je sais !

Son journaliste, Mourad Guichard, porte haut ce métier de journaliste, je le dis au présent ! Le journalisme qui porte aux communs des mortels que nous sommes la véritable controverse et un véritable contre-pouvoir, même si parfois cela doit nous heurter.

Mourad Guichard ? Un empêcheur de tourner en rond ? Assurément ! Pour cela je le remercie. C'est comme cela que les amis doivent se comporter. Durs mais
justes.

Merci Mourad. L'aventure, je le sais, n'est pas terminée et "LibéOrléans" renaîtra de ses cendres avec notre aide ou pas ! Avec DEMORAND ou pas !

 

BCT "

 

                                                    -----

Quand LIBERATION se coupe (assez connement) de ses bases provinciales !


Nous l'avons dit et répété ici ou là : la direction de Libération a décidé de stopper l'expérience de 4 de ses "libévilles" (Rennes, Strasbourg, Lille et Orléans) mais en fait plus si l'on compte les libévilles qui tournent au ralenti (Bordeaux).

 

C'est donc a priori acté depuis le 30 avril même si l'on ose encore espérer qu'il ne s'agit que d'une suspension. Nous allons bien sûr continuer à nous battre et tanner Nicolas Demorand et Nathalie Collin pour qu'ils réactivent au plus vite notamment LIBEORLEANS.

J'estime que la direction de Libération commet cependant une grave et regrettable erreur en se coupant d'un seul coup d'assises provinciales pour de sombres (et fallacieux) prétextes financiers. Libé se recentrerait sur le web alors qu'elle était potentiellement assise sur un tas d'or avec ses déclinaisons locales sous forme de blog.

On attendait en vain qu'elle se rende compte à quel point ce repli parisien pouvait se révéler dramatique. Devant le siège de Libé, jeudi 28 avril, c'était en substance l'argument de certains journalistes avec qui j'ai pu échanger quelques mots : d'abord on ferme les libévilles et ensuite ? On sentait clairement l'inquiétude poindre : Libé se rapprocherait-elle du sort incertain de France-Soir via une option style "Le Parisien" ?

Le communiqué lapidaire de mise à mort (provisoire ?) des 4 blogs sent lui-même le non-sens à plein nez :

" Cette expérience, menée pendant près de trois ans, n’a pas apporté les résultats escomptés et il est difficile d’atteindre la taille critique. (...)

" Cette décision ne remet pas en cause la volonté de «Libération» de continuer à travailler dans toutes les régions et d’être présent, sous différentes formes, sur l’ensemble du territoire avec notre Redaction et l’ensemble de nos correspondants régionaux. "

Ben oui mais si les "résultats escomptés" (lesquels ?) n'ont pas été apportés peut-être faudrait-il continuer au lieu de saborder l'outil, non ? Et la volonté de poursuivre une "présence en région" n'est pas franchement donnée avec ce signe de fermeture, alors même qu'il a été démontré aisément par ailleurs que le coût induit n'était pas énorme au regard des potentialités infinies (en tous les cas largement sous-exploitées) du concept...

La décision pour l'instant, ne fait que des lecteurs dépossédés et malheureux.

Des lecteurs potentiellement en colère qui n'ont pas dit leur dernier mot !
 
Fansolo "

 

                                               --------

" J'ai vécu la fin de La Nouvelle République à Bourges ;Quel contraste avec celle de LibéOrléans. Il y avait des messages de soutien pour la NR... mais aucune mobilisation pour soutenir ce journal.

Le dernier jour de la parution, une manifestation avait été organisée : on y trouvait essentiellement des notables locaux, des responsables associatifs et les salariés virés comme des malpropres... mais relativement peu de lecteurs "anonymes".

Et surtout, cette manif était surtout une cérémonie d'enterrement, pleine de fatalisme où quelques élus ont paradés pour s'improviser "défenseurs du pluralisme et de la liberté d'expression". Beau foutage de gueule quand on sait à quel point la PQR traditionnelle est si peu soucieuse du pluralisme et de la liberté d'expression dans nos provinces.

Au contraire : avec LibéOrléans, ce sont surtout des lecteurs qui ont manifesté leur soutien. Et ils se sont mobilisés pour tenter de trouver des solutions, aller à la rencontre des dirigeants de Libé...

Tout cela me fait dire que ça ne peut pas se terminer comme ça.

Pourquoi tous ces lecteurs ne se réunieraient pas pour créer un Libé-Orléans sans Libé, avec une cotisation mensuelle, des encarts publicitaires pour payer le salaire de l'excellent journaliste qu'est Mourad Guichard qui a redonné ses lettres de noblesses à l'information de proximité ?

Jean-Michel PINON "

 

                                              --------

 

La patience, la mienne comme celle de nombreux lecteurs de LibéOrléans, c'est un peu comme une bouteille.

Petit à petit, chaque goutte d'agacement, chaque filet d'indignation, chaque verre de rage charge le récipient.

Globalement, la bouteille est bonne contenante, le récipient supporte.

Et puis les raisons se multiplient, le niveau monte.

Jusqu'au moment où...

Le MEPRIS avec lequel nous sommes traités, nous, lecteurs de LibéOrléans, mais aussi ceux des autres LibéVilles, mais encore les journalistes qui les animent, ce mépris, donc, génère tout d'abord l'agacement usuel de tout provincial envers du parisianisme de courte vue.


La_France_vue_par_les_parisiens.png
Evidemment, les actions se multiplient pour faire comprendre au parisien que le monde ne tourne pas autour de son nombril. Mais celui-ci joue au petit malin, et ne sourcille même pas.

Pire, il se fout de nous : "Allô, allô ?!" ose-t-il lancer à la tribune pour mieux faire croire que c'est nous qui n'écoutons pas.
L'agacement se transforme peu à peu en franche indignation.

Qu'à cela ne tienne, nous ne faiblissons pas, et nous enclenchons la vitesse supérieure.

Nous investissons du temps, comme de l'argent, dans ce projet de média qui nous tient à coeur : baisser les bras ne serait pas digne de ce que LibéOrléans a été pendant ces années à nos côtés.

A peine un regard. Une mine faussement contrite de faux-cul qui nous joue la carte du "c'est pas ma faute". Encore un peu, et il nous sortait le grand jeu de la crise.

"Je vous donnerai une réponse rapidement".

Et mon derrière, c'est du poulet, aussi.


Elle est arrivée à la toute dernière limite, la réponse.

Elle ne pouvait pas arriver plus tard.

Elle arrive trop tard, et par un dernier élan de lâcheté, car il n'y a pas d'autre mot pour qualifier cela, elle arrive sans réponse possible.

Commentaires désactivés, le couvercle de la boîte est tout simplement refermé.

Baissez le rideau, le spectacle est terminé. Allez-vous en, et fermez-la.

La colère gronde, monte, comme le niveau de la bouteille, dangereusement.

Oh, le danger n'a rien à voir avec une forme quelconque de terrorisme, nous sommes pacifiques (quoi qu'en pense Mâm Collin, si prompte à penser qu'on va lui "casser la gueule")...
Mais que se passera-t-il lorsque le récipient, si calme habituellement, débordera ?

La colère est mauvaise conseillère, paraît-il. Mais la colère froide, sourde, est la plus dangereuse. Parce qu'elle décuple les forces, pousse à l'inventivité, fait tomber les barbelés et ouvre bien des portes.

La bouteille déborde, M. Demorand. Les morpions bouseux ne lâcheront pas. Ne vous lâcheront pas.


Vive LibéOrléans.

 

Vive sa ré-ouverture.

 

Polyb "

 

                                                 --------------

 

" Merci, chère Circé de vouloir bien accueillir sur votre blog les orphelins de Libéorléans.

Ce minuscule espace de libre expression qui disparaît du paysage orléanais,si lisse,si conformiste,ce "poil à gratter" si longtemps agité par le cher Yves Pasco ne peut s'en aller sans que l'on s'en indigne!

Et que l'on fasse entendre notre voix!!!!

 

Isabelle "

 

                                                 --------------

Isabelle:

Je vous invite aussi à réagir auprès de Nicolas Demorand, si ce n'est déjà fait.

Il faut que nous fassions entendre notre colère. Ce Monsieur n'a même pas eu la décence de nous répondre. La province n'est rien et notre problématique n'intéresse nullement celui qui prétend par ailleurs vouloir faire de Libération un véritable journal de gauche.

Quelle galéjade, encore un qui a des problèmes de latéralité, un discours qui se prétend engagé tandis que les actes démontrent sa servilité auprès des actionnaires...

pffff...Pour moi ce n'est pas de la déception que je ressens, mais de la trahison !

Circé "

 

                                               --------

 

"Circé, Demorand n'a pas de parole.

ÉTONNANT POUR UN ANCIEN JOURNALISTE RADIO ...

Je reste sans voix devant tant de mauvaise fois. Une icône tombe, le veau d'Or l'a perverti avec une rapidité incroyable.

Pauvre Gauche Caviar ! Il est si facile d'acheter ses représentants supposés.

À la première louche, ils baissent la tête, à la seconde ils se prosternent, à la troisième, ils donnent leur prix.

Incorruptiblement vôtre

Achille Zatstrouffard "

 

                                                ------------

Trahison,ma chère Circé,c'est bien le mot qui convient.

Le Demorand en question était encore à la maternelle,que Libé était déjà "mon" journal;avec sa rubrique"taulards" et les notes de la claviste......

Bien sûr qu'il a évolué,mon cher Libé des années 7O, et pas forcément en bien; que,dans le journal de bobos qu'il est devenu,je ne retrouvais pas l'esprit libertaire que j'aimais tant.....

Mais,tout de même! Ce mépris,ce "circulez ya rien à voir",non et non,ce n'est pas Libé.

Je ne l'achetais plus guère; je ne l'achèterai plus du tout!

Isabelle "

 

                                                 ----------

Isabelle :

LibéOrléans me le faisait acheter de temps en temps pour un article ou une problématique particulière.

Comme vous, je ne l'achèterai plus.

Il va falloir que nous engagions une grande campagne de désabonnement. Ce n'est pas un appel au boycott puisque nous n'empêchons personne de l'acheter, mais par contre cela les empêchera d'utiliser l'argent des lecteurs à l'avance, pour servir d'abord des actionnaires avant que de remplir un "devoir" journalistique qu'ils doivent avant tout aux lecteurs de Libé !

 

Circé

 

                                           -----------

Quelle bande de ''demeurand' ces dirigeants de Libération.

Oui au desabonnement. Oui au b**** du Journal.

kenjo

 

                                           ----------

 

Kenjo,

 

Désolée d'avoir "étoilé" une partie de votre commentaire car ce que vous proposez est illégal. L'un d'entre nous, Basile Safadi pour ne pas taire son nom, en sait quelque chose.

 

Mais je pense qu'ainsi il n'y aura pas de problème.

Circé

 

                                              -----------

 

Je tiens à exprimer mon très vif regret face à la décision du journal Libération de fermer le site de Libé-Orléans.

Ce site animé par un journaliste de talent est devenu un lieu d’expression incontournable et un espace de liberté garant d’un véritable pluralisme facteur de qualité de la presse en région.

Il s’agit d’un site d’information précieux et d’un espace d’échanges citoyens qui occupe une place importante, dont le manque constituerait et constitue déjà malheureusement une perte conséquente pour les Orléanais et toutes celles et ceux attachés à une réelle diversité et qualité de la presse en région Centre.

François Bonneau,

Président de la Région Centre

 

                                                --------

 



 


 

J'attends vos commentaires ...

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François BONNEAU 05/05/2011 10:31



Je tiens à exprimer mon très vif regret face à la décision du journal Libération de
fermer le site de Libé-Orléans. Ce site animé par un journaliste de talent est devenu un lieu d’expression incontournable et un espace de liberté garant d’un véritable pluralisme facteur de
qualité de la presse en région. Il s’agit d’un site d’information précieux et d’un espace d’échanges citoyens qui occupe une place importante, dont le
manque constituerait et constitue déjà malheureusement une perte conséquente pour les Orléanais et toutes celles et ceux attachés à une réelle diversité et qualité de la presse en région
Centre.


François Bonneau,


Président de la Région Centre



Circé 05/05/2011 10:37



Bonjour,


Communiqué publié à la suite des commentaires des lecteurs et lectrices de Libéorléans.


Merci pour Mourad, merci pour les lect-rices-eurs et le Comité de Défense !



Xav 03/05/2011 15:18



Message passé à l'instant sur France Inter... bravo !



Circé 03/05/2011 18:49



Xav :


 


Très grand merci.


 



Isabelle 03/05/2011 11:48



Trahison,ma chère Circé,c'est bien le mot qui convient.Le Demorand en question était encore à la maternelle,que Libé était déjà "mon" journal;avec sa rubrique"taulards" et les notes de la
claviste......Bien sûr qu'il a évolué,mon cher Libé des années 7O,et pas forcément en bien;que,dans le journal de bobos qu'il est devenu,je ne retrouvais pas l'esprit libertaire que j'aimais
tant.....


Mais,tout de même!Ce mépris,ce "circulez ya rien à voir",non et non,ce n'est pas Libé.


Je ne l'achetais plus guère;je ne l'achèterai plus du tout!



Circé 03/05/2011 12:07



Isabelle :


LibéOrléans me le faisait acheter de temps en temps pour un article ou une problématique particulière.


Comme vous, je ne l'achèterai plus.


Il va falloir que nous engagions une grande campagne de désabonnement. Ce n'est pas un appel au boycott puisque nous n'empêchons personne de l'acheter, mais par contre cela les empêchera
d'utiliser l'argent des lecteurs à l'avance, pour servir d'abord des actionnaires avant que de remplir un "devoir" journalistique qu'ils doivent avant tout aux lecteurs de Libé !



Isabelle 03/05/2011 07:28



Merci,chère Circé de vouloir bien accueillir sur votre blog les orphelins de Libéorléans.Ce minuscule espace de libre expression qui disparaît du paysage orléanais,si lisse,si conformiste,ce
"poil à gratter" si longtemps agité par le cher Yves Pasco ne peut s'en aller sans que l'on s'en indigne!


Et que l'on fasse entendre notre voix!!!!


 



Circé 03/05/2011 09:14



Isabelle:


Je vous invite aussi à réagir auprès de Nicolas Demorand, si ce n'est déjà fait.


Il faut que nous fassions entendre notre colère. Ce Monsieur n'a même pas eu la décence de nous répondre. La province n'est rien et notre problématique n'intéresse nullement celui qui prétend par
ailleurs vouloir faire de Libération un véritable journal de gauche.


Quelle galéjade, encore un qui a des problèmes de latéralité, un discours qui se prétend engagé tandis que les actes démontre sa servilité auprès des actionnaires...


pffff...Pour moi ce n'est pas de la déception que je ressens, mais de la trahison !



Jean-Michel PINON 02/05/2011 23:46



J'ai vécu la fin de La Nouvelle République à Bourges; Quel contraste avec celle de LibéOrléans. Il y avai des messages de soutien pour la NR... mais aucune mobilisation pour soutenir ce journal.
Le dernier jour de la parution, une manifestation avait été organisée : on y trouvait essentiellement des notables locaux, des responsables associatifs et les salariés virés comme des
malpropres... mais relativement peu de lecteurs "anonymes". Et surtout, cette manif était surtout une cérémonie d'enterrement, pleine de fatalisme où quelques élus ont paradés pour s'improviser
"défenseurs du pluralisme et de la liberté d'expression". Beau fouttage de gueule quand on sait à quel point la PQR traditionnelle est si peu soucieuse du pluralisme et de la liberté d'expression
dans nos provinces.


Au contraire : avec LibéOrléans, ce sont surtout des lecteurs qui on manifesté leur soutiens. Et ils se sont mobilisés pour tenter de trouver des solution, aller à la rencontre des dirigeants de
Libé...


Tout cela me fait dire que ça ne peut pas se terminer comme ça.


Pourquoi tous ces lecteurs ne se réunieraient pas pour créer un Libé-Orléans sans Libé, avec une cotisation mensuelle, des encarts publicitaires pour payer le salaire de l'excellent journaliste
qu'est Mourad Guichard qui a redonné ses lettres de noblesses à l'information de proximité ?



Circé 03/05/2011 00:54



Jean-Michel :


Nous avons bien pensé à ce type de structure, le seul problème réel serait la couverture juridique de Mourad.


Et comme il n'est plus "invité" aux conférences de presse de la mairie depuis près de trois années, maintenant, je crois que je n'ai pas besoin de t'expliquer plus.



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