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04 Sep

Gros Dégueulasse !

Publié par Circé  - Catégories :  #Tout et n'importe quoi !

 Et il n'y a que le "Telegraph" pour relayer cette réaction dans les concerts nauséeux et nauséabonds concernant le retour du "héros" trash de ce jour !

 

 

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Caricature de NA.
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Janice 07/09/2011 14:42



OUI, ce type est un gros dégueulasse, et OUI, je suis bien heureuse q'une personne anonyme, mais avisée le lui ait crié haut et fort ! Et j'éspère bien que malgré leur sourire forcé devant les
caméras les deux l'ont entendu !!


Honte à cet homme qui se sert de son pouvoir et de son pénis comme d'un pouvoir !


Honte à cette femme qui couvre, défend de telles ignominies.


Honte au juge américain qui a préféré faire parler ses propres intérêts sans doute plutôt que de faire justice à une pauvre femme de chambre de couleur, de surcroit !


Honte à tous ces lèche-bottes de politiques mafieux qui vont aller sous peu lui faire des courbettes et des ronds de jambes !


Nous sommes bien mal parties encore dans ce monde de machos qui foulent au pied le droit des femmes et des plus faibles...


Voilà, c'est dit... je sais qu'ici, je ne serai pas censurée comme sur le POst..


Nous n'avons pas tjrs été d'accord, vous et moi, Circé, ce qui ne m'empêche pas de vous lire régulièrement, mais sur ce point, je suis d'accord avec vous je vous suis à 100%..


Janice



Circé 07/09/2011 15:39



Janice :


C'est plutôt pas mal que nous ne soyons pas d'accord sur tout, vous ne croyez pas ?


Cela apporte débat, échange d'arguments et permet surtout de réfléchir à comment doit être, et évoluer une société une société pour que chacun-e y ait sa place.


Nulle censure ici, à moins que le propos n'appelle à la haine et à la discrimination. Ce qui n'est pas la cas.


Je ne soustrais rien à ce que vous avez écrit et partage chacun de vos points de vue.


Bien heureuse qu'il y ait eu un courageux dans le flot de "béni oui-oui" de ce dimanche sour l'oeil complaisant de toutes les caméras ou journalistes sans contre point de vus, pour avoir dit ce
que nombre d'entre nous pensons.


Un comité d'accueil que les porte-flingues de ce mr avait parfaitement organisé, mais il faut bien plus que cela pour que l'opinion sur cet individu change.



Le ch'timi 05/09/2011 21:48



Bonsooir Circé..Et oui le couple échangiste est de retour..


hein Victor ?


Ainsi les plus abjects, les plus vils.


Ainsi les plus abjects, les plus vils, les plus minces
Vont régner ! ce n'était pas assez des vrais princes
Qui de leur sceptre d'or insultent le ciel bleu,
Et sont rois et méchants par la grâce de Dieu !
Quoi ! tel gueux qui, pourvu d'un titre en bonne forme,
À pour toute splendeur sa bâtardise énorme,
Tel enfant du hasard, rebut des échafauds,
Dont le nom fut un vol et la naissance un faux,
Tel bohème pétri de ruse et d'arrogance,
Tel intrus entrera dans le sang de Bragance,
Dans la maison d'Autriche ou dans la maison d'Est,
Grâce à la fiction légale is pater est,
Criera : je suis Bourbon, ou : je suis Bonaparte,
Mettra cyniquement ses deux poings sur la carte,
Et dira : c'est à moi ! je suis le grand vainqueur !
Sans que les braves gens, sans que les gens de coeur
Rendent à Curtius ce monarque de cire !
Et, quand je dis : faquin ! l'écho répondra : sire !
Quoi ! ce royal croquant, ce maraud couronné,
Qui, d'un boulet de quatre à la cheville orné,
Devrait dans un ponton pourrir à fond de cale,
Cette altesse en ruolz, ce prince en chrysocale,
Se fait devant la France, horrible, ensanglanté,
Donner de l'empereur et de la majesté,
Il trousse sa moustache en croc et la caresse,
Sans que sous les soufflets sa face disparaisse,
Sans que, d'un coup de pied l'arrachant à Saint-Cloud,
On le jette au ruisseau, dût-on salir l'égout !

— Paix ! disent cent crétins. C'est fini. Chose faite.
Le Trois pour cent est Dieu, Mandrin est son prophète.
Il règne. Nous avons voté ! Vox populi. —
Oui, je comprends, l'opprobre est un fait accompli.
Mais qui donc a voté ? Mais qui donc tenait l'urne ?
Mais qui donc a vu clair dans ce scrutin nocturne ?
Où donc était la loi dans ce tour effronté ?
Où donc la nation ? Où donc la liberté ?
Ils ont voté !

xxxxxxxxxxxxxTroupeau que la peur mène paître
Entre le sacristain et le garde champêtre
Vous qui, pleins de terreur. voyez, pour vous manger,
Pour manger vos maisons, vos bois, votre verger,
Vos meules de luzerne et vos pommes à cidre,
S'ouvrir tous les matins les mâchoires d'une hydre
Braves gens, qui croyez en vos foins, et mettez
De la religion dans vos propriétés ;
Âmes que l'argent touche et que l'or fait dévotes
Maires narquois, traînant vos paysans aux votes ;
Marguilliers aux regards vitreux ; curés camus
Hurlant à vos lutrins : Dæmonem laudamus ;
Sots, qui vous courroucez comme flambe une bûche ;
Marchands dont la balance incorrecte trébuche ;
Vieux bonshommes crochus, hiboux hommes d'état,
Qui déclarez, devant la fraude et l'attentat,
La tribune fatale et la presse funeste ;
Fats, qui, tout effrayés de l'esprit, cette peste,
Criez, quoique à l'abri de la contagion ;
Voltairiens, viveurs, fervente légion,
Saints gaillards, qui jetez dans la même gamelle
Dieu, l'orgie et la messe, et prenez pêle-mêle
La défense du ciel et la taille à Goton ;
Bons dos, qui vous courbez, adorant le bâton ;
Contemplateurs béats des gibets de l'Autriche
Gens de bourse effarés, qui trichez et qu'on triche ;
Invalides, lions transformés en toutous ;
Niais, pour qui cet homme est un sauveur ; vous tous
Qui vous ébahissez, bestiaux de Panurge,
Aux miracles que fait Cartouche thaumaturge ;
Noircisseurs de papier timbré, planteurs de choux,
Est-ce que vous croyez que la France, c'est vous,
Que vous êtes le peuple, et que jamais vous eûtes
Le droit de nous donner un maître, ô tas de brutes ?

Ce droit, sachez-le bien, chiens du berger Maupas,
Et la France et le peuple eux-mêmes ne l'ont pas.
L'altière Vérité jamais ne tombe en cendre.
La Liberté n'est pas une guenille à vendre,
Jetée au tas, pendue au clou chez un fripier.
Quand un peuple se laisse au piège estropier,
Le droit sacré, toujours à soi-même fidèle,
Dans chaque citoyen trouve une citadelle ;
On s'illustre en bravant un lâche conquérant,
Et le moindre du peuple en devient le plus grand.
Donc, trouvez du bonheur, ô plates créatures,
À vivre dans la fange et dans les pourritures,
Adorez ce fumier sous ce dais de brocart,
L'honnête homme recule et s'accoude à l'écart.
Dans la chute d'autrui je ne veux pas descendre.
L'honneur n'abdique point. Nul n'a droit de me prendre
Ma liberté, mon bien, mon ciel bleu, mon amour.
Tout l'univers aveugle est sans droit sur le jour.
Fût-on cent millions d'esclaves, je suis libre.
Ainsi parle Caton. Sur la Seine ou le Tibre,
Personne n'est tombé tant qu'un seul est debout.
Le vieux sang des aïeux qui s'indigne et qui bout,
La vertu, la fierté, la justice, l'histoire,
Toute une nation avec toute sa gloire
Vit dans le dernier front qui ne veut pas plier.
Pour soutenir le temple il suffit d'un pilier ;
Un français, c'est la France ; un romain contient Rome,
Et ce qui brise un peuple avorte aux pieds d'un homme.

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxJersey, le 4 mai 1853.
Victor Hugo sur www.poesie-francaise.fr


 Logiquement , je mets en ligne mon billet musical demain en fin d'après-midi


Amitiés


 


Patrick


Patrick

Victor Hugo.


 



Circé 06/09/2011 00:12



Patrick :


Donc dès demain j'irai lire ton billet musical.



j 05/09/2011 13:01



vous connaissez l'effet boomerang ?


en fait ce que vous dites est plus représentatif de ce que vous êtes vous que de la personne que vous décrivez .


pourquoi ? parce que vous voyez le monde qui vous entoure au travers du filtre de vos représentations 


donc : quand vous médisez de
quelqu'un, c'est que vous avez inconsciemment une mauvaise opinion de vous-même, opinion que vous transférez inconsciemment aux autres.



Circé 05/09/2011 16:33



J:


Avez-vous juste écouté la vidéo ? Il semblerait que non, cela vous aurait évité de vous improviser analyste de bazar...



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" Pourquoi une Femme entière ne serait-elle qu'une moitié ? "