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20 Nov

Crier à la censure et autre procédé incantatoire pour se victimiser.

Publié par Circé  - Catégories :  #Liberté d'expression, politique

Ainsi donc la curie est lancée, l'hallali sonnée, la méchante désignée...Tout cela pour être flinguée par un 830ème billet accusateur et mensonger sur le fond et la forme.

 

Un blogueur qui comptait, - mais aurais-je même commis une erreur de jugement à ce sujet - , au nombre de mes amis jusqu'à il y a peu, vient donc de perdre les pédales, et de me faire porter le chapeau de ses égarements.

 

Il se prétend ainsi victime de censure en se déclarant contraint d'avoir été obligé de retirer son avant dernier billet.

 

Et comme ce billet à charge me concernait en tout et pour tout, je dois donc comprendre que d'une manière ou d'une autre, j'aurais usé à son égard de quelconque procédé propre à lui faire retirer ce billet de sa publication.

 

Lequel ? Je ne sais, mais comme tout cela est en mode sous-entendu, l'air de la calomnie est entonné et les choeurs sont armés pour faire prendre à l'affaire de l'ampleur.

 

Je me dois donc de réagir, non pas sur le blog de celui qui me fait un véritable procès en sorcellerie. J'attends d'ailleurs, la prochaine étape qui pourrait être pourquoi pas, une accusation d'autodafé en place, si ce n'est publique, du moins virtuelle via internet .


sorcières

 

Le chat de gouttières, puisqu'il s'agit malheureusement de lui, n'a pas gouté mon dernier commentaire concernant Eva Joly. Ses deux réflexions sur son regard digne d'un congélateur et son sourire qui ferait fuir des clowns, m'ont interpellées. Je lui ai donc fait remarqué que ses propos étaient sexistes, l'attaque n'étant pas sur la politique qu'elle défend mais sur son physique.

 

A cela, j'ai rajouté qu'il ne manquait plus que des remarques entendues à son propos (Eva Joly) sur son accent par ailleurs, et sa nationalité et le portrait était complet.

 

Voilà pour le départ de l'affaire. Vous pouvez à loisir aller lire ce commentaire, s'il n'a pas été effacé. Vous comprendrez pourquoi je dis cela dans la suite de mon billet. Car je poursuis, une explication que je ne devrais même pas avoir à donner.

 

Mais je ne peux rester dans cet espace où, ne répondant pas à cette accusation, je me "sentirais" ainsi coupable et acquiescerais donc à cette insinuation calomnieuse, et y répondant, certain-e-s s'autoriseront à penser qu'il n'y a pas de fumée sans feu.

 

Piégée finalement, par un procédé particulièrement manipulateur, - car comment qualifier cela autrement? -, je me dois de faire un choix, et c'est pour le second que j'ai opté.

 

Pour continuer donc, nombre de blogueurs et autres sont maintenant des "twittos", autrement dit des utilisateurs de twitter.

 

Et si nous nous ne sommes pas toutes et tous aguerri-e-s face à ce mode de communication, du moins sommes-nous quelques-un-e-s sur Orléans à être présent-e-s sur ce fil d'info.

 

Je suis au nombre de ceux/celles-là.

Et comme d'autres effectivement, je commente et échange, via ce réseau social.

 

Ce fut donc encore le cas hier au soir. C'est ainsi que j'ai pu découvrir en avant-première que JPM venait de faire paraître un nouveau billet. Billet que je suis allée lire, étant autant que faire se peut, une lectrice assidue de son blog.

 

Vous dire que ce que j'y ai lu est une attaque en règle à mon encontre avec amalgames et autres, n'est qu'un doux euphémisme.

Mais je me suis fait un devoir, comme à chaque fois puisque c'est une ligne de consuite personnelle, de ne rien en dire à celui-ci.

 

Sauf à un seul niveau où je lui ai fait remarquer qu'il avait utilisé à mon encontre une confidence personnelle que je lui avais faite  pour me dénigrer. Confidence qu'il a interprêtée à sa convenance bien entendu, et pour l'occasion en profiter pour me déconsidérer.

 

A cela, j'ai rajouté qu'à l'avenir, je ne me mettrai plus jamais en état vis à vis de lui, d'avoir à subir de telles attaques de sa part.

 

Et c'est tout !

 

Malheureusement, JPM a oté ce billet. Malheureusement aussi, ou heureusement de son point de vue, il a effacé sur tweeter la plupart des échanges qui attestent de cela, sauf un.

 

Un ouf de soulagement, car ce tweet prouve bien que pas une seule fois je ne lui ai demandé de retirer son billet, ni n'ai voulu en modifier le contenu : ce qu'il me proposait.

 

Je soumets à votre sagacité, cette copie d'écran.

 

morat.PNG

 

Alors que maintenant ayant décidé de son propre chef de fermer son blog, de retirer cet article - qui pour le moins apporterait sur le personnage un éclairage bien différent - et qu'en plus, en plus il se fasse passer pour une victime, est pour ma part particulièrement odieux.

 

Sans compter que le procédé participe d'une manipulation pour le moins détestable.


D'autant que bien évidemment cela fait également le tour de facebook, où je ne suis plus pour raisons personnelles.

 

Un autre blogueur m'avait il y a quelques temps traité de "raclûre de PCF". Lui a assumé ses propos, n'a jamais retiré son billet et s'est excusé. Pourtant, il n'a jamais compté au nombre de mes amis.

 

Aujourd'hui, on m'intente donc un procès en atteinte à la liberté d'expression, en m'accusant de censure.

 

Pas joli, joli tout cela !


Heureusement pour moi, d'autres ont pu lire le billet en question, avant que JPM le retire de lui-même sans que quiconque le lui ait demandé, dont l'une de mes amies qui ne lui a pas caché son  sentiment.

 

Voici une copie d'écran qu'elle m'a fait parvenir.


raph.PNG

Et je vais en rester là.

Une opinion se forge ou non, si la/les personnes interpellées en ont envie.

 

Et comme le dit l'adage, on est jamais mieux trahi que par les siens, et comme l'âge ne fait rien à l'affaire, je viens d'en avoir une cruelle confirmation.

 



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chantal 08/12/2011 10:28


Bonjour Circé,


Depuis début octobre, je crois, et jusqu'à hier, j'ai été privée d'ordinateur, en panne puis en réparation. Je l'ai rebranché ce matin et ma première visite de blog est pour le vôtre.


Je lis cet article, ne comprends pas bien de quoi il s'agit en dehors du fait que vous êtes très fâchée d'être uilisée, mêlée à des mensonges... surtout par quelqu'un considéré comme un
ami. 


A moi aussi, la "trahison" me paraît et m'a toujours paru inacceptable.


Avec les années, je fais de plus en plus attention à qui je me lie, me confie afin de ne pas me retrouver dans ce genre de situation. Je ne veux pas me sentir obligée de soutenir ou de critiquer
qui que ce soit par une soi-disant fidélité amicale ou de pensée.


Même si je ne vous connais pas, je vous crois vraie, autant qu'il est possible de l'être, tout en évitant de peiner inutilement votre entourage.


Je souhaite que mon petit mot vous apaise et vous dise à quel point, même si je ne partage pas vos convictions politiques (je ne sais pas trop quelles sont les miennes), vos écrits m'ont souvent
touchée -et pas coulée, bien au contraire-.


Bonne continuation. Prenez soin de vous.


Chantal

Circé 08/12/2011 10:43



Chantal :


 


Tout simplement merci.



bodard 21/11/2011 11:43


 Fin!


Salut,


J'en reste au contenu de notre échange téléphonique et aux informations que je ne connaissais pas et je t'en remercie.Continue de faire vivre ton espace d'expression citoyenne et d'être comme
d'autres, le porte-voix et la caisse de résonnance des "oublié(e)s.                                    
                                       Il y a tellement à dénoncer et à agir


"Ta grande gueule préférée"


Yves Bodard

bodard 21/11/2011 08:12


Je n'ai jamais dit ou pensé que tu puisses être pathétique ce qui serait un manque total de respect de ma part.Je pense sincèrement que vous auriez dû dès le début prendre le téléphone ou vous
rencontrez car l'escalade des mots ne vaut pas l'authenticité d' une parole réparatrice.Je n'utilise pour ma part jamais Facebook ou twiter?(c'est ça) pour communiquer afin
d' éviter ce genre d'échange.Je constate et ça me chagrine que le mal est profond  sans que j'en saisisse vraiment l'origine mais la réconciliation doit être possible et rien n'est
irréparable:Nous en est témoin l'Histoire. Alors pour les petites histoires cela doit être possible,non?.Jean-Paul aurait (a)déconné ;tu l'as dit ,argumenté et maintenant?Nous avons d'autres
élans à porter et nous avons besoin de vous deux et de vos différences.Et si le vieux Matou n'était pas aussi sage que son âge le laissait supposer?Déposez les armes s'il vous plait et laissons
le temps faire son oeuvre.  A bientôt ,continue à faire vivre ton espace de paroles et de liberté et ne change rien. A bientôt.


Yves Bodard

Circé 21/11/2011 08:22



Yves Bodard :


Le point de non-retour a été franchi. Le billet a été republié certes, mais largement modifié et avec un préliminaire aussi indigne que les attaques non fondées d'hier d'atteinte à sa liberté
d'expression avec "contrainte" à son encontre de retirer ce billet.


D'où une annonce de fermeture aussi manipulatrice que ses propos.


J'ai par contre réussi à récupérer l'original de son billet via les caches de google, ah...Internet et ses tours et détours. Je le tiens à disposition de celui ou celle qui me le demandera.


Pour le reste, ayant encore le choix de mes amis, il n'en fait définitivement plus partie.


Et j'en reste là, je ne répondrai d'ailleurs plus à ce sujet.



zouzou 20/11/2011 21:18


Bonjour circe,


J'ai effectivement entendu parler ce matin de votre différent avc le chat sur facebook..


Je suis heureuse qu'il se soit décidé à reprendre sa plume, car je le lis chaque jour et vous également..


Concernant les moustachues c'était classe, pour Eva Joly ben pour moi c'est dommage elle est bien plus belle que les autres, et elle à beaucoup plus de qualités que certains ...


J'espére que vous saurez vous retrouver autour d'un kawa avec Jean-Paul, vous êtes aussi des personnes de grande qualité tous les deux..


 

Circé 20/11/2011 23:44



Zouzou :


Facebook est un lieu où je ne publie pas, la déontologie de ce réseau social  me sembant problématique.


N'ayant jamais demandé à JPM de retirer le billet pour lequel il prétend avoir reçu des pressions, ni même et surtout pas de fermer son blog, je ne me sens nullement impliquée dans ses
égarements.


Par contre je n'accepte pas d'être ainsi accusée et montrée du doigt pour ce que je n'ai pas commis. Cet épisode laissera bien des traces, en particulier quant à l'estime et la confiance que je
lui portais, à jamais détruites aujourd'hui.



Bodard 20/11/2011 21:02


On fêtait ,il y a peu la victoire de la liberté de "dire", tous unis derrière Antoine et aujourd'hui à vous déchirer,vous êtes pitoyables.Serge et ses amis doivent bien se marrer et pour le
coup,je les rejoins dans un éclat de..... tristesse.


A trop écrire ,on devient esclave de ces maux.Vous auriez gagné à régler votre différend dans le privé.Ne comptez pas sur moi pour  choisir entre le matou et la tigresse(je peux 
me permettre,Dominique).Le temps effacera les rancoeurs,je l'espère.            A bientôt à vous deux....


Affectueusement......... Yves Bodard

Circé 20/11/2011 23:39



Yves :


Tu y vas fort facilement dans ton propos.


On voit que tu n'es pas concerné en premier lieu par cette affaire.


Me qualifier de "pathétique", semblant ainsi vouloir nous renvoyer dos à dos JPM et moi-même, - pour amoindrir peut-être la portée de ses accusations ?,- n'est sans doute pas ce qui m'apaisera,
bien au contraire.


Encore une fois, c'est me rendre responsable des égarements de JPM


Pour ma part, même avec un billet qui était pourtant une attaque ad hominem, la discussion n'était pas fermée, bien au contraire.


Mais à partir du moment où je suis accusée de telle façon, pointée du doigt, traitée comme une moins que rien, avec une telle contre-vérité, un tel mensonge, que devrais-je faire ? Me taire ?


Cela me semble de l'ordre de l'impossible car je n'ai en aucun cas ouvert les hostilités.


Me taire aurait été accepter tandis que répondre, et ton commentaire me le confirme, nous renvoie dos à dos.


A ce propos, je n'ai jamais demandé à qui que ce soit, de choisir, entre JPM et moi-même, mais qu'au moins puisqu'accusations il y a, les deux parties s'expriment.


Calomniez, calomniez il en restera toujours quelque chose. C'est chose faite, je crains que le point de non-retour ne soit franchi.



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