Trop souvent pour certains, les actions des Lycéens (grèves, occupations des locaux, barrages...) les font passer pour d'aimables glandeurs qui
se tournent les pouces en profitant de pseudos journées de grève pour faire les cours buissonniers.
Pour faire taire tous les mauvais esprits dont l'un n'hésite pas à titrer " Lycéen, passe ton bac d'abord et ferme ta gueule" (sic), aux commentaires tout aussi élogieux dans le genre ras
des pâquerettes, d'articles sur les blogs de LibéOrléans, de La Rep ou d'autres( liste non exhaustive...), voici une petite vidéo, brève en temps d'écoute, mais qui laisse
augurer beaucoup plus de citoyenneté de leur part que de celles de pseudos censeurs, aux idées aussi courtes en réflexion que leurs écrits.
Quant à l'intervention de la jeune fille en deuxième partie, je propose à tous les parents de ne pas laisser seuls leurs enfants recevoir comme
il se doit notre Président de La République et d'ainsi lui exprimer de concert, tout le bien que l'on pense de lui.
Nous verrons et entendrons ce qu'il nous répondra, un nouveau :
- " Cassez-vous Pauvres Cons..." ?
Comme l'a aimablement rappellé Kamizole dans l'un de ses billets mémorables :
" C'est celui qui le dit qui y est ! "
En me dirigeant vers la manif, pour ma part, j'ai entendu des réflexions de jeunes débattant au sujet des infos. J'ai vraiment trouvé qu'on était sur la bonne voie. "Y'en a là dedans", et ils sont beaucoup moins instrumentalisés qu'on veut bien le faire croire. Ils s'informent et réfléchissent, nuance. Puis, ils s'expriment.
Malgré les critiques que j'entends souvent sur l'école, voilà qui doit faire plaisir aux enseignants : c'était aussi ça, le sens de "placer l'élève au centre de l'enseignement" : lui laisser la place de s'exprimer et de débattre, de devenir un citoyen, même si son avis n'est pas celui du "maître".
Une idée bientôt passéiste, malheureusement.
Le commentaire précédent résume parfaitement les raisons pour lesquelles nous fabriquons, depuis un quart de siècle environ, des générations d'incultes et d'illettrés - c'est-à-dire d'inadaptés. Chapeau, je n'aurais pas pu synthétiser à ce point.
Malgré les critiques que j'entends souvent sur l'école, voilà qui doit faire plaisir aux enseignants : c'était aussi ça, le sens de "placer l'élève au centre de l'enseignement" : lui laisser la place de s'exprimer et de débattre, de devenir un citoyen, même si son avis n'est pas celui du "maître".
Une idée bientôt passéiste, malheureusement.