De regarder des choses infiniment plus douces que le spectacle affligeant que nous offre quasiment quotidiennement un Président de la République "à la ramasse" dans les sondages.
Et qui ne sait rien faire à moitié, qui plus est !
Ainsi donc, plus il est dans les bas-fonds et les tréfonds de la mouscaille, plus il s'y complaît et révèle ainsi son côté obscur, non, pas de la force, (je ne veux pas faire de peine à Fansolo) mais de sa personnalité qui oscille entre burlesque non avéré, autocratisme non avoué mais plus qu'émergeant et ridicule consommé.
Ridicule qui comme chacun le sait ne tue pas, mais offre à la planète entière la plus belle tranche de franche rigolade à nos dépens qu'elle n'ait eu l'occasion de se payer depuis bien des lustres .
C'est sans doute cela aussi " la rupture " !
Hormis Georges Bush ou Boris Eltsine, je ne vois guère d'autres candidats potentiels au titre d'Ubu roi .
Bon c'est vrai qu'un candidat est déjà naturellement éliminé .
Qui alors pour un triumvirat mondial de déjantés ? Tiens, j'avais oublié mais oui, mais c'est bien sûr...Berlusconi !
Un grand dégingandé, un petit énervé, et un bellâtre sur le retour, botoxé comme il sied à un caïman qui n'a pas de larmes de crocodile, cela nous fait une belle brochette de turlupins.
Mais au fait, savez-vous ce qu' est un " turlupin "?
Minute culturelle, Chers Amis lecteurs :
HIST., le plus souv. au plur. Membre d'une secte qui se répandit au xive s. en France, en Allemagne et dans les Pays-Bas et qui soutenait qu'on ne doit avoir honte de rien de ce qui est naturel (d'apr. Littré)
C'est sans doute pourquoi Nicolas Sarkozy n'a honte de rien. Tout serait donc naturel chez lui.
De l'arrogance à l'obscénité, de l'inculture au clinquant de mauvais aloi, c'est du vrai, rien que du vrai , pas de bidonnage comme " MOI JE (lui) vais vous dire", et si vous le regrettez et bien bandes de petits saloupiots, fallaient pas voter pour ce zoziau-là au ramage aussi laid que son plumage !
Mais je m'égare, seconde version :
B. − 1. Subst. masc. et adj., vieilli ou littér. [P. allus. à Turlupin, surnom de l'aut. de farces Henry Legrand] (Personne) dont les écrits ou les paroles sont de mauvais goût, qui fait des plaisanteries grossières.
Nous avons donc affaire à un mauvais plaisant dont l'éducation et l'autorité sur le personnage ont dû être défaillantes ! Ô Tempora, Ô Mores...
De l'autorité, je vous dis, de l'autorité, il n'y a que cela de vrai, de la morale, de l'éducation, du civisme et c'est bien ce qui nous manque dans cette pétaudière sans nom qu'est devenue notre Bonne France !
Allons, allons, revenons sur les rails de mon fil conducteur, je m'égare encore, troisième solution
2. Comédien médiocre, bouffon
Là, à vrai dire, le portrait me semble si juste que je n'ai rien à ajouter.
Et enfin, ultime version utilitaire :
TEXT. ,,Petit chardon très flexible, qui servait à effectuer le lainage des draperies nouveauté`` (Lar. encyclop)
Bon, d'aucun pourrait trouver qu'il a du piquant, pour ma part, je le trouve salace.
En ce qui concerne la taille, rien à redire. Pour la flexibilité, cependant, je m'inscris en faux, la définition ne colle pas au personnage. Trop imbu, infatué de lui-même pour accepter le moindre conseil, même de ses aînés qui ont paraît-il été ses modèles .
Aurais-je ainsi percé le mystère du Temple Maudit ?
Aurions-nous affaire à une secte secrète dont les membres ne seraient rien moins que de piètres comédiens et d'arrogants bouffons sans talent, au langage aussi fleuri que des charretiers de bas-étage.
J'apprends qui plus est via l'excellent blog du non moins excellent Pierre Ballouhey (dithyrambique que je suis, mais croyez-moi, c'est plus que mérité !) que Sarkozy en hongrois signifie "dans la boue" et que prononcé à la Française, c'est littéralement "dans la merde "!
Bref, du coup, je ne sais même plus si nous sommes dans une mauvaise comédie de boulevard, où l'auteur ET comédien principal n'est nullement à la hauteur de Feydeau, dans une caricature pamphlétaire où l'original dépasse la fiction ou bien dans un cauchemar collectif ou 53 % de ...
Mais comment les qualifier : Ahuris ? Jean de la Lune ? Benêts ? Fadas ? Corniauds ? Gourdiflots ? Nigauds ? Niquedouilles ? Dadais ? Triple buses ? Balourds ? Crétins ? Bourrins ? Jobards ?
Bien des synonymes que les illustres grands penseurs qui écrivent les discours de notre désormais célébrissime Président, eussent été bien avisés de lui souffler, mais au fait où ? Turlututu, chapeau pointu .
Là, de suite, à l'instant cet homme me fait penser à une expression triviale que feue mon aïeule et révérée grand-mère ne manquait pas de nous asséner si nous ne répondions pas assez vite à ses demandes ou faisions mine de ne pas l'entendre.
" Cause à mon cul, ma tête est malade. "
Elle savait manquer d'élégance, elle-aussi, sans être toutefois Présidente de la République .
Car il semble que ce soit devenu le dernier attribut de la fonction et dans tous les sens du terme.
Nonobstant ce négligeable détail d'éloquence présidentielle et pour en revenir à feue mon adorable Mémé qui avait ,elle, un grand sens des valeurs bien qu'elle n'en parlât point tous les quatre matins mais les appliquât à toute sa maisonnée, nous finissions toujours par obtempérer !
Y aura-t-il quelqu'un pour faire changer de cap Notre Nicolas si peu national ?
Car nous en avons pris pour 5 ans !
Et 5 années de véritables galères celles-là .
Me revient à l'esprit ce poème de Baudelaire d'une allégorie rare, et toujours d'actualité.
Race d'Abel, dors, bois et mange;
Dieu te sourit complaisamment.
Race de Caïn, dans la fange
Rampe et meurs misérablement.
Race d'Abel, ton sacrifice
Flatte le nez du Séraphin!
Race de Caïn, ton supplice
Aura-t-il jamais une fin?
Race d'Abel, vois tes semailles
Et ton bétail venir à bien;
Race de Caïn, tes entrailles
Hurlent la faim comme un vieux chien.
Race d'Abel, chauffe ton ventre
A ton foyer patriarcal;
Race de Caïn, dans ton antre
Tremble de froid, pauvre chacal!
Race d'Abel, aime et pullule!
Ton or fait aussi des petits.
Race de Caïn, coeur qui brûle,
Prends garde à ces grands appétits.
Race d'Abel, tu croîs et broutes
Comme les punaises des bois!
Race de Caïn, sur les routes
Traîne ta famille aux abois.
II
Ah! race d'Abel, ta charogne
Engraissera le sol fumant!
Race de Caïn, ta besogne
N'est pas faite suffisamment;
Race d'Abel, voici ta honte:
Le fer est vaincu par l'épieu!
Race de Caïn, au ciel monte,
Et sur la terre jette Dieu!
Et Zut, Flûte et Cornebidouille, j'étais partie pour parler de choses plus légères et me voilà en train de déclamer du Baudelaire.
Y a pas à dire, cet individu occupe tout l'espace neuronal disponible de la population, du réveil au coucher, et du coucher au réveil.
Si...Si...Je vous assure, l'une de mes amies en a même rêvé, c'est dire à quel point il pollue même nos songeries nocturnes.
Aussi, c'est raté pour ce soir !
Las...(et lasse) je vous conterai donc mon instant de légéreté intitulé avec un brin de dérision "Cauchemars" un autre jour.
Me voila donc contrainte à changer de titre.
Allez, je ne me suis pas trop torturée les méninges tout de même.
La toxémie est une maladie grave et potentiellement mortelle dont peut souffrir une femme enceinte d'où son nom de gravidique ( pour gravide : enceinte ).
Et comme cela fait 9 mois de portage forcé, "A l'insu de mon plein gré", je vous laisse faire le parallèle entre le titre de l'article, le cyclisme, avoir un petit vélo dans la tête, "le
crétinisme" de cette maxime, ainsi qu'un amateur très connu, énervé, irascible et mal embouché.
Et il aime ce sport...Il nous aura vraiment tout fait celui-là !
Tiens, au fait, je viens de vous en narrer un beau, de CAUCHEMAR !
Et je vous laisse avec pour la nuit...
ajouter un commentaire commentaires (2) recommander