Une parodie hilarante en tête d'un seul coup.
Un vieux film de Serge Korber : " Un Idiot à Paris " mêlée d'une once de " La traviata ", pas l'opéra de Verdi, non, la BD d'Uderzo et son héroïne du même nom ainsi qu'un autre personnage non moins célèbre de BD d'Hergé cette fois, Le marquis di Gorgonzola, alias Rastapopoulos.
Et cette désopilante galéjade avait lieu non pas aux Halles de Paris, le temps a passé, mais à ses remplaçantes, les halles de Rungis, à quelques kilomètres de là.
Mais pourquoi " Un Idiot à Paris" ?
Ce petit film au dialogue ciselé par Audiard ne bénéficie pas d'un grand scénario.
La France non plus du coup.
Un idiot de village ne sachant que cultiver la terre et taper sur des bidons en guise de loisir n'a qu'un rêve : Monter à Paris.
Attention, j'ai dit Paris, pas Carla, je vous entends penser bande de vauriens.
Donc notre idiot, fini par être laché un jour où il se retrouve fin soûl par d'aimables plaisantins, camionneurs de leur état aux halles de Paris.
Sans vous faire tout le scénario, il y rencontre un grossiste fort en gueule, pupille de la nation comme lui ( ça vous forge de vraies amitiés, une vraie famille dixit Audiard ) et tombe amoureux d'une charmante personne surnommée " La Fleur ", péripatéticienne de son état.
La Traviata, quant à elle , femme frivole et fatale dans l'opéra de même nom, écrit par le compositeur italien Giuseppe Verdi est dans le synopsis de la BD d'Uderzo ,une actrice romaine, sosie en brun de Falbala amie d'enfance d'Astérix et Obélix.
Elle est chargée par Pompée de récupérer des armes vendues par un soldat aviné échouées dans le village d'Astérix et Obélix.
Et enfin le marquis Di Gorgonzola, Rastapopoulos, le combinard, le mafieux, voleur et magouilleur toujours à l'affût d'un mauvais coup, d'une combine juteuse pouvant lui rapporter gros.
Vous ayant à peu près situés les personnages, à vous de trouver les associations d'idées qui me sont venues ce matin .
Voici donc la bouffonnade à laquelle j'ai assistée en me réveillant, via le premier journal télévisé du matin :
Un Président, que la nature n'a pas généreusement doté en taille, arpente main dans la main, avec "Carlita", son épouse la mal nommée, les couloirs de différents pavillons de Rungis : fromage, viande, fleurs...
Rappellons tout de même que le suffixe "ita" en l'occurence signifie petite, soit en clair " Petite Carla" .
Sachant qu'elle était par le passé mannequin, ce sobriquet mal venu est particulièrement risible dans la bouche de notre TGH ( Très Grand Homme, AOC La Pire Racaille ).
Autre détail mais qui interpelle, est-ce qu'après les ray-ban et la rolex, l'accessoire en passe de devenir indispensable au costume présidentiel est une poupée, certes au minois plus avenant que celui de son énergumène de mari, portant ceci-dit vraisemblablement les stygmates du botox et du scalpel ( conversations avec Kamizole ), souriant béatement aux foucades de sa moitié bondissante de Zébulon ?
Donc ils arpentent, sinuent, battent le bitume des pavillons rungissois.
Et Nicolas avec grandiloquence, de s'extasier, de présenter à sa Chère et Tendre (?) par cette saillie dont la transcendance n'a d'égale que le ridicule consommé de la situation :
" Tu as vu Carla, c'est çà ! La France qui se lève tôt ! ".
Et notre couple d'errer entre le gorgonzola, "forts" des halles déchargeant carcasses bovines et ovines, marché aux fleurs, tandis que tous les poncifs les plus crétins y passent.
Des résultats du PSG, à ceux qui ne revendiquent rien tout en ayant la même vie difficile que les autres ( sous-entendus tous ces feignants qui ne foutent rien, manifestent, font la grève, bloquent les ports ou les routes....) , sans oublier la remarque cucu, beauf de chez beaufitude fleurant bon son Cécel ou son Nanard :
" Ce matin, à 4 heures et quart, lorsqu'on est partis de la maison et quand Carla m'a dit; "Je viens avec toi ", c'était quand même une journée qui commençait bien!", l'affligeant spectacle donné en aubade toute une année à La France par celui qui a changé a...recommencé !
Il n'a pas pu s'en empêcher, c'était trop fort pour lui.
Il attendait depuis trop longtemps.
Et notre Nico national a craqué, Nico nous a fait son Sarko.
Et dire qu'il a changé !
A noter toutefois maints détours pour éviter soigneusement le pavillon de la marée.
Etait-elle si haute et houleuse que Nicolas ait eu peur d'être submergé par une vague en passe de ne plus être orpheline ?
Ou bien le fumet des poissons de la colère était-il trop capiteux, fantasque, décapant à défaut d'être décapitant ?
Toujours est-il que nous ne le serons jamais.
D'y être allé, son pied s'est bien gardé...
Suis-je mauvaise langue.
Il me semble juste d'admettre (cocorico ?) que Blanche-Neige et Pinocchio sont passés du pays de Disney et de ses dessins animés à la pochade de film des années 50.
Il est vrai que Zorro, Thierry La Fronde ont bercé l'enfance de notre Président.
Pour Goubi, je ne savais pas.
Mais qu'est-ce qu'il est intéressant notre Président...poï....poï...poï...
Est-ce que je vous raconte le coup des abribus qui ne sont pas détruits par ceux qui se lèvent tôt ?
Allez, à chaque jour suffit son rire sardonique.
Au prochain épisode, en vérité je vous le dis, : C'est reparti de plus Belle !
ajouter un commentaire commentaires (4) recommander