Jeudi 31 janvier 2008

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C'est un nouveau logo que vous pouvez retrouver dans la colonne de droite de mon blog.
                                                                     Il ressemble à ça !

C'est en consultant le blog de Bisane : Social et Sociétal et en particulier l'article pour l'appel à logo pour soutenir un malade en grève des soins que je l'ai découvert.
D'autres sont en attente de création et parution.
Alors si le coeur vous en dit, à votre imagination et proposez-le !

Cependant, le thème de ce billet est Bruno-Pascal CHEVALIER, malade du Sida, et sa grève des soins pour protester contre cette mesure complètement inique et mensongère qu'est la franchise médicale.
Je regrette profondément qu'il délaisse et met en danger volontairement sa santé pour protester.
Cependant, je comprends intrinsèquement ses action et détermination.
Et en cela je le soutiens.

Rappelons tout de même ce qu'est la franchise médicale :

-0,50 cts d'euros par boîte de médicaments,
-0,50 cts d'euros par acteparamédical,
-2,00 euros par transport sanitaire,
-1,00 euro par consultation chez votre médecin généraliste,
-18 euros par acte de biologie
 dépassant 91 euros ou ayant un coefficient égal ou supérieur à 50,
-16 euros de forfait hospitalier journalier,

On nous dit que le tout serait plafonné à 50 euros par an.
Et bien c'est faux.
Les 1 euro, 18 euros et 16 euros ne sont pas plafonnés.
Les 50 euros sont dans un premier temps le montant qui a été décidé  et validé par les députés UMP, honte à eux !


Voici relevé au fur et à mesure quelques vérités et contre vérités d'état :

LA « FRANCHISE », UN THEME RECURRENT POUR NICOLAS SARKOZY 

La « franchise » ce n’est pas un mot lâché un peu vite dans un discours de campagne mais bien une constante (une des rares !!!) de la pensée politique de cet admirateur des « néo conservateurs » américains ( USA = le plus haut niveau de dépense par habitant, mais 40 millions d’américains sans assurance maladie et un résultat sanitaire déplorable) : 
-2001,  dans son livre « LIBRE »:
 « Je crois utile qu’un système de franchise soit mis en place comme pour tout processus d’assurance. Ainsi les 500 premiers francs ( 76,22 €) de dépenses de santé annuelles des assurés sociaux ne seraient pas  remboursés afin de responsabiliser ceux-ci »
-2006, Convention Santé de l’UMP : 
« Nous parlons d’Assurance maladie… Y-a-t-il une seule assurance sans franchise ?» 

Escamotant habilement le mot « solidaire », Nicolas Sarkozy traite la protection sociale comme une simple question d’assurance commerciale.
 


UNE « FRANCHISE » A GEOMETRIE VARIABLE

Si dans son principe celle-ci est une constante de son programme, Nicolas Sarkozy a dit tout et son contraire en ce qui concerne sa mise en œuvre concrète : 

 - Novembre 2006 (projet UMP) :
 « Une franchise annuelle de 50 à 100€ modulable » 

- 24/01/07 (Le Monde)
 «  N. Sarkozy évalue le montant à 10€ par famille et par an pour les consultations, les actes biologiques, les médicaments et les frais hospitaliers, soit au total 40€ par an ».
 

- 1/03/07 (Sud Ouest) On baisse 
« Sans démagogie (sic !!!) , j'ai proposé un système qui responsabilise le patient. Je veux une franchise sur les 10 ou 15 premiers euros de dépenses d'assurance-maladie à l'année ».

- 9/02/07 (Le Généraliste) : On baisse encore 
« Il s’agit de quelques centimes d’euros à quelques euros par actes, selon ceux-ci ».
Comme s’il n’existait pas déjà un ticket modérateur (exemple 6€30 sur le « C » du généraliste).

- 14/12/06 (Impact Médecin)  Xavier Bertrand (Ministre de la santé et porte-parole du candidat) : Marche arrière toute devant la levée de boucliers suscitée par ce projet  : « Quant à la question de la franchise, elle ne vient pas en plus, mais se substituerait aux forfaits déjà existants ». 

Mais dans ce cas en quoi responsabiliserait-elle l’assuré et comblerait-elle le trou de la Sécu ? 

PETITE FRANCHISE DEVIENDRA GRANDE

Plus on s’approche de l’élection et plus il tente d’en minorer l’impact. Qu’importe. Initialement le forfait peut être minime, l’important c’est d’en faire accepter le principe, car ensuite et c’est l’essentiel  
 
27/06/06 ( Convention Santé) : 
« Si les dépenses augmentent, et donc le déficit augmente, on pourrait alors augmenter le montant de la franchise. »

5/02/07 (TF1) : 
« Le plafond sera réévalué chaque année en fonction des comptes. »

1/03/07 (Sud Ouest) : 
« Si l'assurance-maladie est en équilibre à la fin de l'année, on réduit la franchise. Si l'assurance-maladie est en déséquilibre, on augmente la franchise. »

Mais je vous laisse découvrir Christian LEHMANN qui intervient sur le site                   "Appel contre la franchise médicale" et qui soutient lui aussi Bruno-Pascal CHEVALIER, comme des milliers d'autres.


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        Alors que ce soit là, ou là 







       Intervenez, témoignez et signez !

par Circé publié dans : Franchises Médicales, Handicap et politique UMP. communauté : blogsLOIRETcitoyens
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Mardi 29 janvier 2008

C'est en 1910 que Marie-Louise a vu le jour dans le bassin minier du Nord de la France.
Sa mère était employée dans la grande filerie textile locale et son père ouvrier flamand, poseur de rail pour les chemins de fer.
Elle était l'aînée d'une famille de trois enfants . 

Particularité pour cette époque et pour les femmes de cette famille, elles refusaient toutes le joug du mariage.
Ce qui était le cas pour ses parents qui vivaient en concubinage, ou à la colle, expression triviale s'il en est, mais que l'on employait bien volontiers dans mon enfance.
Mes recherches généalogiques poussées jusqu'en 1793 m'ont démontré que c'était bien une constante familiale.

Il faut aussi avouer que l'anti-cléricalisme ainsi que l'Internationale ouvrière étaient de mise chez les hommes de cette famille, ce qui n'était pas fait pour arranger les choses .
Cependant, tous sans exception ont reconnu leurs enfants, les ont élevé, éduqué de façon toute aussi sévére et stricte que les familles lambdas(sous-entendu mariées, catholiques etc...etc...).
Car la morale prolétaire n'avait rien à envier à la rigueur de celle de la calotte.

Ma grand-mère a sans doute été la première à déroger à la règle.
Elle s'est en effet mariée avec mon grand-père, fort tard il est vrai, puisque mon père avait 16 ans lors de cette cérémonie civile soit 5 petites années avant ma naissance .

Mais avant que d'en arriver là, Marie-Louise avait donc rencontré celui qui allait devenir mon grand-père. Puis l'avait suivi à Paris où il exerçait à ses débuts, depuis l'âge de 13 ans, le métier de télégraphiste .
Ma grand-mère, quant à elle, s'était placée comme femme de chambre chez une "Famille Bourgeoise" (Les "Bourgeois"!).
Terme Ô combien consacré pour ces deux-là qui ont activement milité et participé lors du Front Populaire.

Je me souviens toujours des vacances d'été où ces événements étaient évoqués.
Cela fleurait bon, encore des années plus tard, la fébrilité, la joie, la fierté d'avoir lutté et participé à ces grands événements pour une vie meilleure.
Ma grand-mère, pour la première fois de sa vie avait ainsi pu avoir autre chose que ses dimanches après-midi pour voir son fils, né une année auparavant ainsi que son compagnon et obtenu une ravalorisation de ses gages qui ne ressemblaient plus à une aumône.

J'entendais ainsi parler de Léon Blum, Maurice Thorez, ami et voisin de la famille, des luttes, grèves, occupations d'usine et de l'allégresse générale lorsque les accords de Matignon ont concrétisé la victoire de leurs combats politiques.
Mon père, lui, avait été confié à sa grand-mère paternelle .

Puis la guerre est arrivée.
Peu de temps auparavant la santé défaillante de mon père  avait obligé mes grands parents à quitter la capitale, sur les conseils de leur médecin de famille.
Au grand dam de ma grand-mère qui était devenue une Parisienne dans l'âme et l'est restée jusqu'à sa mort.

Je passerai donc sur la débâcle, l'occupation, la ligne de démarcation, les restrictions, les prisonniers, déportés...
Mon grand-père était désormais facteur le jour où il repérait les fermes qui avaient encore de la nourriture à vendre pour revenir de nuit s'approvisionner et nourrir leur famille nombreuse .
Car ma grand-mère était devenue entre autre "nourrice" .

Des enfants de prisonniers dont les mères travaillaient ou bien placés là, loin de la ville parce que la vie y était moins rude, moins dangereuse pour eux,... juste un peu moins, étaient venus agrandir la famille.
Ses connaissances parisiennes relayaient son nom en cas de nécessité et de un enfant supplémentaire, puis deux, puis trois elle avait fini par être à la tête d'une famille de huit enfants pour finir à la fin de la guerre à avoir une quinzaine d'enfants sous son toit.

Par ailleurs, elle avait été "réquisitionnée" par le médecin du village.
Celui-ci l'avait institué assistante-infirmière et lui avait appris l'art de faire les piqûres, les soins, bandages, remettre en place les foulures, recoudre les plaies ainsi qu'aider les femmes à accoucher.

Toutes les bonnes volontés étaient les bienvenues surtout qu'il était le seul médecin à des kilomètres à la ronde, et que par ailleurs il était engagé dans la résistance, même et surtout si cela ne s'est su qu'à la fin de la guerre.

En attendant, la vie était dure .
Les restrictions, risques de délation, sport favori des français sous Pétain (cf les archives de police désormais ouvertes aux historiens ) apportaient leurs lots quotidiens d'insécurité, de peur du lendemain, sans compter les exactions des allemands et de la police vichyste .

Ma grand-mère s'est retrouvée enceinte fin 1943.
Le mot catastophe est sans nul doute bien faible pour exprimer son angoisse et celle de mon grand-père, leur refus mutuel de faire naître un enfant dans ces conditions.
C'est le médecin qu'elle assistait qui l'a aidé, "proprement", sans anesthésie.

Posant des questions bien des années plus tard sur ce qu'il était normalement convenu de taire, Marie-Louise s'est exprimée clairement sur la situation de l'époque mais avec pudeur sur cet acte toujours et irrévocablement grave pour une femme.
L'évocation de l'intervention a fait passer dans ses yeux bleus délavés par l'âge, les fantômes de la douleur passée, de l'histoire.

Pas un instant cependant, elle n'a regretté ce choix.
Je me souviens de cette phrase qu'elle m'a dite pour clore ce qu'elle avait bien voulu me dévoiler :
"N'oublie jamais ma petite fille, c'est un conseil que je te donne, que la vie des Vivants est plus importante que celle de celui ou de celle qui n'a pas vu le jour ".

Devra-t-on avoir dans ses relations un médecin qui ne jugera pas et sera plus humain et humaniste que ceux qui voudraient remettre en cause la loi Veil, s'ils arrivent à leurs fins ?  

par Circé publié dans : Loi Veil, Planning Familial, IVG. communauté : blogsLOIRETcitoyens
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Lundi 28 janvier 2008
Jeudi 31 janvier prochain à 13H30 au Tribunal de Grande Instance de Paris (île de la Cité) aura lieu le procès en diffamation de Pierre Meneton.


Pierre Meneton est chargé de recherche à l'INSERM au sein du département de Santé Publique et d'Informatique Médicale de la Faculté René Descartes à Paris. Il est poursuivi en diffamation par le Comité des Salines de France et la Compagnie des Salins du Midi et des Salines de l' Est pour une phrase prononcée lors d'une interview pour le magazine TOC en mars 2006 : "Le lobby des producteurs de sel et du secteur agro-alimentaire industriel est très actif. Il désinforme les professionnels de la santé et les médias".

Pour soutenir Pierre Meneton et la loi de protection des lanceurs d'alerte, nous organisons une grande mobilisation en présence de Christian Vélot, du Collectif Vigilance Franklin, de Jacques Testart, de Robin des Toits, d'Anne Bringault des Amis de la Terre et d'André Cicolella.

Le 31 janvier prochain sur place à la sortie du métro Cité, en face du TGI (île de la Cité) à partir de 12H30.

Au-delà du cas de Pierre Meneton, c'est toute la question du traitement des alertes sanitaires et environnementales (amiante, OGM, ondes électro-m
agnétiques, pesticides...), et de la protection des lanceurs d'alerte qui se pose.
La liberté d'expression des citoyens, salariés ou chercheurs doit être garantie lorsqu'il s'agit d'exposer des faits graves à l'attention de la société civile et des pouvoirs publics, sans que des sanctions ou menaces de poursuites judiciares ne les en empêchent.
Or c'est encore trop souvent le cas, notamment face à des lobbies pour qui les intérêts prîment.

Suite à la mobilisation des associations dans le cadre du Grenelle de l'environnement, une proposition de loi pour la protection des lanceurs d'alerte a été incluse dans les travaux du Gouvernement. La proposition a été reprise par la Mission Lepage mandatée pour plancher sur la gouvernance. La question des lanceurs d'alerte s'inscrit en effet largement dans une réforme 
 du système d'expertise, en accord avec les principes de pluralisme et d'indépendance vis-à-vis d'intérêts financiers ou politiques.
Il est primordial de nous mobiliser e grand nombre pour inciter le gouvernement à faire passer cette loicette année afin que des citoyens, salariés ou chercheurs comme Pierre Meneton ne puissent plus être mis en cause individuellement dans le cadre d'une alerte.

Merci de venir nombreux et n'hésitez pas à faire circuler l'information !
Vous pouvez également soutenir les lanceurs d'alerte en signant les pétitions en ligne en cliquant sur le lien suivant :
http://sciencescitoyennes.org/spip.php?rubrique14

Contact : Nadhia ZOUARI
Fondation Sciences Citoyennes
29 rue des cascades
75020 PARIS

 

par Circé publié dans : Désinformation, Société et Politique communauté : blogsLOIRETcitoyens
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Samedi 26 janvier 2008

 

 

 

 

Fata et Safet


sont scolarisés à l’école Château-Foucher, à Saint-Jean-de-Braye, leur papa est en rétention, menacé d’une expulsion vers le Kosovo.


Le droit empêche que l’on sépare les enfants de leurs parents, pourtant c’est ce que le Préfet du Loiret s’apprête à faire, il faut s’y opposer.


Le Réseau Education Sans Frontières appelle au rassemblement qui se tiendra le


Lundi 28 Janvier,


à 18 heures, devant la Préfecture du Loiret

 

par Circé publié dans : Droits de l'Homme, Sans-Papier et politique communauté : blogsLOIRETcitoyens
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Jeudi 24 janvier 2008
Marie était le prénom de mon arrière grand-mère que j'ai eu la grande chance de connaître .
Marie a vécu jusqu'à 97 ans, a eu une vie riche de Bonheur et de Malheur avant que de s'éteindre sur une table d'opération pour s'être cassée le col du fémur.

Marie était la fille d'un petit notable de province, notaire de son état.
Elle était fille unique, aimée et choyée de ses parents.
Son premier gros chagrin a été le départ de sa mère.

Celle-ci avait rencontré un autre homme dont elle était tombée éperdûment amoureuse . Elle avait ainsi, grand scandale pour l'époque, divorcé pour suivre en Angleterre celui qui allait devenir son second époux.
Marie quant à elle, avait préféré rester aux côtés de son père plutôt que de suivre sa mère, bien que le choix lui ait été laissé.
 
Elle a poursuivi et terminé ses études brillamment avec un certificat d'études à la clé.
Ce qui pour l'époque était un diplôme dont toutes les femmes ne pouvaient s'enorgueillir d'avoir obtenu.

Alors que son père aurait aimé qu'elle fasse un "bon" mariage, sous-entendu avec quelqu'un de sa classe sociale, Marie a rencontré celui qui allait devenir son mari, mon arrière grand-père. 
Seulement voilà, il était viticulteur, apiculteur aussi à ses heures et ne correspondait absolument pas au profil du gendre idéal et au beau parti espéré pour elle.
Cependant son père l'aimait plus que tout et s'est incliné devant le choix de sa fille. 

Leur mariage a été heureux, au début...
Un enfant, puis deux sont nés. Et août 1914 est arrivé.
La fleur au fusil son mari est parti "pour trois mois" !

Nous savons tous ce qu'il en a été, quatre années dévastatrices et inhumaines.
Cet homme a connu, assisté, participé aux pires horreurs.
Le froid, la faim, les tranchées, la boue, le sang, les gaz, la mort...

Il a survécu, est revenu la croix de guerre à côté de bien d'autres médailles épinglées sur sa poitrine.
Et n'a plus jamais été le même homme.
Les hurlements qu'il poussait dans les cauchemars qu'il faisait chaque nuit, le réveillaient, ne lui laissaient aucun répit.

Son seul remède était un verre d'alcool, puis deux, trois, quatre...
Mon arrière grand-père était devenu l'ivrogne, le soûlaud, le pochtron du village.
Celui qui chaque jour roulait dans le caniveau, celui que sa femme venait chercher et ramenait, affalé dans une brouette à la maison.

L'alcool ne le rendait pas seulement ivre.
L'alcool tuait en lui les souvenirs et son reste d'humanité.
D'un homme aimant, la guerre et l'alcool avaient fait de lui un monstre.

Non seulement il battait comme plâtre sa femme et ses enfants, mais leur faisait endurer les pires sévices, les jetant dehors en plein hiver dans la neige par -20° en chemise de nuit, plongeant le plus jeune de ses fils dans l'eau glacée de la fontaine du village, fouettant au sang l'aîné qui tentait d'intervenir...

Et tout cela "au vu et au su" du village.
Pas un pour intervenir, trop peur de ce colosse .
Quant au curé du village, puisque mon arrière grand-mère était très croyante, sa seule contribution a été les paroles lénifiantes de sa condition :
-" Prenez patience, priez ma Fille..." et j'en passe et des meilleures (?).

Je ne sais plus où j'ai lu une ineptie du style :" L'homme dont je vous parle a eu la légion d'honneur, alors ce n'est tout de même pas n'importe qui."
Mon arrière grand-père avait une batterie de médailles et il était moins que n'importe qui...

Mais en matière d'indignité il a eu bien des successeurs médaillés dont Papon est le premier qui me vient à l'esprit .
Mon arrière grand-père avait au moins cette excuse de l'alcool, même s'il avait tenté de tuer toute sa famille à coups de hâche lors d'une de ses crises de délirium tremens.

Mon arrière grand-mère quant à elle, tentait du mieux qu'elle pouvait de faire vivre sa famille, d'éduquer ses enfants et de surtout leur éviter les coups qui fusaient à tout propos et n'épargnaient personne, même pas les plus petits.
Un troisième enfant était venu agrandir la famille, puis deux filles, des jumelles qui n'ont hélas pas survécu à une épidémie de rougeole et ont été emportées à l'âge de 1 an. 

Et puis Marie s'est rendue compte qu'elle était de nouveau enceinte .
Entre catastrophe et désespoir, elle n'a pas tergiversé.
Par tous les moyens elle a cherché à se défaire de cette grossesse non désirée .

Et tout tenté :
- Boire des pseudo potions destinées à faire revenir les règles, bien évidemment inefficaces .
- Des injections dans le bas-ventre de mélanges tout aussi douteux dont les effets ont été identiques aux "tisanes libératrices".

Et puis un nom de "faiseuse d'ange", de celle que les femmes connaissent et dont elles se donnent l'adresse sous le manteau.
Mais ce n'était pas à but non lucratif, et la somme demandée était bien trop élevée pour elle.

Alors, désespérée mais décidée à ne pas avoir de nouvel enfant, elle a fait ce qui se disait, à voix basse, au lavoir entre femmes tandis qu'elles rinçaient leur linge dans l'eau glacée de la source.
Elle a utilisé une aiguille à tricoter et labouré, fourragé, ravagé son intimité.

Perforation de l'utérus, infection, hémorragie.
Durant plusieurs jours elle a été entre la vie et la mort.
Et puis la fièvre est passée, l'hémorragie a été jugulée .
Elle s'est relevée, libérée de ce fardeau terrible et insupportable pour elle.
La mort lui aurait semblé plus douce.

Plus jamais elle n'a été enceinte.
Mais de son propre aveu, bien des années plus tard :
" Cela a été une véritable Bénédiction ".

Ces événements se passaient en 1922. 
Devons-nous en revenir à ça ?



.../...
par Circé publié dans : Loi Veil, Planning Familial, IVG. communauté : blogsLOIRETcitoyens
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Mardi 22 janvier 2008
J'aurais aimé intitulé ce billet :
" Secrets de Polichinelle ou avoir un Polichinelle dans le tiroir !" .
Je ne dirai pas que je n'ai pas osé puisque cette phrase est désormais en introduction à défaut d'être en sous-titre.

Je me rends néanmoins compte des connotations provocatrices, péjoratives et humiliantes qu'elle suggère.
Et c'est cependant à dessein que je fais cette entrée en matière.

C'est un article du blog de Pascal Martineau (ICI) qui m'a alerté.
Il y traitait d'une position idéologique prise par l'évêque d'Orléans, Mgr André Fort dans un article de la République du Centre .
J' y apprends ainsi que celui-ci soutient " La Marche pour la Vie ", organisée par le collectif "30 ans ça suffit" et qui a pour but de faire abroger la loi Veil du 15 janvier 1975 légalisant l'avortement .
Pire même, s'il n'avait pas été pris par d'autres obligations, il y aurait participé.

Sachant que cette manifestation a été, entre autre, conduite par Bruno Gollnisch, "éminent" membre du FN, je me demande bien dans quelle galère notre évêque est allé se fourvoyer.
Mais s'est-il réellement fourvoyé ?

Car le même jour j'assiste à une émission où Mme Simone Veil présente son livre intitulé "Une Vie".
Elle y parle entre autre de cette loi ainsi que des avanies, affronts, humiliations, attaques toutes plus abjectes et révoltantes les unes que les autres dont elle a fait l'objet en présentant et en défendant cette loi, en 1975, à l'assemblée nationale.

Sachant de surcroît que les attaques les plus odieuses sont venues des membres même de son parti politique, cela donne à penser du combat qu'elle a dû mener.
Elle expliquait aussi, par ailleurs, que depuis quelques mois, l'activisme forcené de certains reprenait et qu'elle recommençait à recevoir des lettres immondes et infâmes.

Pour ma part, il est clair que l'intégrisme catholique, l'obscurantisme même est de retour.
Et qu'il flirte allègrement avec des mouvements d'extrême-droite .
L'attitude de Nicolas Sarkozy en matière de religion est par ailleurs plus que problèmatique.
Elle sent la remise en cause de la loi de 1905 sur la séparation de l'Eglise (les religions) et de l'Etat, sans jamais dire son nom.

Comment s'étonner en ce cas de voir de telles manifestations alors que la loi de 1905, garantit toujours, n'étant nullement abrogée, une non-ingérence de l'Eglise dans les affaires de l'Etat.
C'est pourquoi les déclarations de Mgr André Fort sont tout à fait illégitimes.
Il se doit à une stricte neutralité quant au contenu de la loi Veil, même si intellectuellement il n'y souscrit pas.

Qu'au sein de son église, il s'exprime ainsi devant son auditoire de fidèles, ne me dérange nullement. C'est " une", "sa" position  de Pasteur .
Mais s'exprimer sur un sujet aussi grave, dans la société civile et laïque au nom de principes religieux et en tant que représentant d'un culte me révulse.

Remettre en cause la légitimité d'une loi qui a évité bien des drames, bien des morts et mortes, n'en déplaise à tous ceux qui préférent nier le problème, est proprement choquant.

Ainsi donc, selon ces zélés sectateurs de la pensée unique et moralisatrice, il faudrait abroger la loi Veil au nom de la Vie à tout prix.
Que dans le même temps les mêmes soient, pour la plupart du temps, adeptes de la peine de mort, voilà un grand paradoxe qui ne les gêne pas le moins du monde et qui ne laisse pas de me surprendre.

Mais passons, revenons à nos moutons unis derrière leur Pasteur qui voudraient faire revenir en arrière une loi plus que nécessaire, éminemment juste, loin de toutes les hypocrisies monstrueuses d'une société rétrograde.

" Mais c'est tellement vrai qu'auparavant les choses étaient beaucoup mieux !
Pensez donc, pas d'avortement, comme du temps du Maréchal où le travail, la famille et la patrie étaient de vraies valeurs...
Gare à celles et à ceux qui osaient aider des femmes à avorter !
Le cou sur le billot, elles/ils finissaient à la guillotine !
Ce pays n'a plus de morale, il faut redonner de vraies valeurs à la France...
Que de bons petits français envers et contre toutes et tous, issus des flancs de celles à qui ce rôle a été dévolu de tout temps viennent grossir et abreuver les sillons de notre sol sacré de la patrie! "

Et je ne verse pas dans la caricature mais dans l'ignominie de la pensée insidieuse et pernicieuse qui ressurgit chaque jour.
Ah ça oui, qu'il était beau ce temps où les filles de ferme, les domestiques se faisaient engrosser par leur maître pour finir par être mise à la porte !
Ces dévergondées avaient détourné du droit chemin leur despotique employeur et avaient de plus l'audace de ne pas avoir pris leurs précautions.
Ce n'était donc que justice !

Et que c'était charmant toutes ces jeunes femmes qui gardant leur enfant se faisaient montrer du doigt, moquer et tenir à l'écart de la société parce qu'elles avaient "fauté".
L'enfant, le petit bâtard et la mère, la putain, la catin, humiliés, avilis, rabaissés...
Et l'emploi qu'elles ne trouvaient bien évidemment pas .
Surtout, ne pas faire entrer un fruit pourri dans la maison, ni un ver dans la pomme...
La contagion vous comprenez....

Certaines, sans doute plus fortunées que d'autres trouvaient refuge dans quelques couvents jusqu'à la délivrance de cette chair qu'elles abandonnaient pour ensuite se refaire une virginité dans le grand monde taisant leur terrible secret.

Enfant trouvé, perdu, abandonné, mort-né ou aidé à ne pas trouver son premier souffle.
Et puis aussi l'abandon obligé...Pas de ça dans notre famille, Ma Fille...
Tu jettes la honte et l'opprobre sur tous les tiens. Mais as-tu seulement pensé à nous ?

Et puis la cohorte des miséreuses, de celles qui ont déjà bien du mal à nourrir leur famille ou de celles qui refusent tout simplement et qui choisissent de ne pas mettre au monde.
Qui avortent, coûte que coûte dans n'importe quelles conditions, quitte à en mourir mais qui s'opposeront avec la dernière énergie à l'idée même de devenir mère ou une nouvelle fois mère.

Je fais du misérabilisme ?
Ceci est d'un autre âge ?
Croyez-vous ? Pensez-vous que notre société soit plus tendre avec les enfants ?
Ceux dont on devrait détecter les gênes de la violence dès l'âge de trois ans ?
Ceux que l'on fiche dans les cantines, dans les fichiers-base école ?
Ceux dont la mère est seule, au chômage, à temps partiel imposé mais qui vit au seuil de pauvreté, se levant pourtant tôt chaque matin mais désignée comme une moins que rien.

Ces femmes, vous savez celles qui n'ont aucune autorité sur leurs enfants.
Mais est-ce anormal puisqu'elles ne sont même pas capables de vivre dans les liens sacrés du mariage avec le père de leur(s) enfant(s) ?

Et puis, tant pis si l'enfant qu'elle porte est anormal et survivra dans de grandes douleurs.
Qu'importe si elle a été violée ou victime d'un inceste, qu'importe si elle est très/trop jeune pour avoir un enfant, qu'importe si c'est un oubli fatal qui va grever toute sa vie, qu'importe si c'est un échec de contraception et que les conditions psychologiques et sociales ne soient pas réunies pour accueillir un enfant, embryon d'enfant surtout pas désiré...

Qu'importe si ce qui devrait apporter Joie et Bonheur n'apporte que Chagrin et Malheur...

Les Biens-Pensants, seront passés par là...
" L'Enfer est pavé de bonnes intentions " dit l'adage.
Le problème véritable est que ceux qui vous y ont placé en Enfer n'y vivent pas .

Je suis Femme, Mère, Grand-Mère.
J'ai entre-autre trois filles et trois petites-filles.
J'espère de tout mon coeur qu'elles ne seront jamais confrontées au douloureux choix de l'avortement.
Cependant si cela devait un jour se produire, que cela soit fait dans le cadre légal et médical de la loi Veil.

J'en appelle donc à toutes les femmes, tous les hommes qui sont prêts à apporter leur(s) témoignage(s), pour ne pas revenir à l'âge des faiseuses d'ange, des aiguilles à tricoter ou autres tiges de bois, tout comme je vais le faire dans mes prochains billets.
Le corps d'une femme n'appartient à personne d'autre qu'elle-même.
Toute décision qu'elle est amenée à prendre, en conscience lui appartient et lui appartiendra toujours.

C'est le sens de ce billet et des prochains.
par Circé publié dans : Loi Veil, Planning Familial, IVG. communauté : blogsLOIRETcitoyens
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Mardi 22 janvier 2008
Jusqu'où irons-nous dans l'indécence et la bêtise ?
REUTER .


Le préfet oblige un avocat malien inscrit à Aix depuis 28 ans à quitter le territoire.
Me Abdoulaye Coulibaly, avocat à Aix, vit en France depuis 1962, date à laquelle il s'est inscrit en droit. Il a passé sa carrière à plaider la régularisation de centaines d'étrangers. C'est à son tour d'être menacé d'une expulsion. Le préfet des Bouches-du-Rhône a adressé, le 1er octobre, à Me Abdoulaye Coulibaly, un avocat inscrit au barreau d'Aix-en-Provence depuis vingt-huit ans, un arrêté de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français dans le délai d'un mois.

Un territoire sur lequel cet avocat malien vit, sans anicroches, depuis...1962, date à laquelle il s'était inscrit à la faculté de droit d'Aix-en-Provence.
A cette époque-là, il avait 25 ans et la carte de séjour n'avait pas encore été instaurée. Pour Jean-François Leca, bâtonnier d'Aix, "on marche sur la tête.
Mon confrère exerce depuis trente ans, on le voit plaider ses dossiers tous les jours.
A croire qu'à la préfecture, il faut faire du chiffre.
Plus personne n'est à l'abri".

Le chef de file des avocats aixois compte bien que, lundi, à l'audience sur le recours déposé contre la décision préfectorale, "les juges administratifs feront preuve de plus de bon sens que le préfet".
L'administration estime qu'Abdoulaye Coulibaly ne "justifie pas de sa présence en France pour chaque année depuis dix ans".
En dépit des attestations de tous ses bâtonniers depuis 1980, en dépit du bail de son cabinet renouvelé depuis dix-neuf ans.
"Sans incidence", tranche le préfet qui réclame des factures, des quittances...
"Je comprends l'émotion, dit la chef du bureau des étrangers à la préfecture, mais on n'a qu'une règle et on l'applique à tous de la même façon".
Me Coulibaly, père d'un enfant français âgé de 21 ans, n'avait jusqu'alors rien rencontré
d'autres que des contrariétés, jamais une telle rudesse administrative.
En 1974, lorsqu'était sortie la première loi sur le séjour des étrangers, l'administration lui avait rétorqué: "Ça ne vous concerne pas".
En 1989, lorsque la préfecture s'était intéressé à sa situation, sa demande de naturalisation suffisait à légaliser sa présence . Durant ces quarante-cinq années de vie en France, son passeport malien - renouvelé en France dans les répresentations diplomatiques- et sa carte professionnelle ont toujours suffi.
L'avocat oscille entre rire et pleurs.
Cette procédure le terrasse.
"C'est ubuesque mais, en même temps, je n'arrive plus à travailler.
C'est une humiliation, une meurtrissure".
Bien sûr, il s'est rendu au Mali, voir sa famille et même plaider des dossiers, mais "c'est en France qu'il a construit sa vie professionnelle et privée", observe Me Claudie Hubert, son avocate qui ne décolère pas.

C'est toute la profession d'avocat qui a décidé de faire bloc derrière son confrère.
Le Syndicat des Avocats de France et le Conseil national des barreaux interviendront lundi à l'audience.
Luc Leroux
par Circé publié dans : Droits de l'Homme, Sans-Papier et politique communauté : blogsLOIRETcitoyens
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Lundi 21 janvier 2008

Catherine Albanel, grande ministre de la culture s'il en est, a présenté ce matin ses voeux à la presse. 
Elle en a profité pour annoncer un projet de loi qui instaurerait une taxe de deux euros par nuit d'hôtel de luxe, ceci afin de financer la restauration des monuments historiques.

Elle précise par ailleurs que deux euros sur un tarif de 180 euros par nuit ne serait pas un gros investissement supplémentaire et qu'enfin cette taxe ne serait appliquée qu'à partir du 4 étoiles.
Seulement voilà, cette mesure ne fait absolument pas l'unanimité, surtout au sein de la majorité UMP.
Car comme nous le savons tous "Qui peut le plus, peut le moins" n'est-ce pas !

Pour ma part, ayant aujourd'hui le tempérament taquin et titilleur, je me suis permise de téléphoner à un grand hôtel parisien pour me renseigner sur les tarifs pratiqués .
Car bien évidemment je n'ai pas la divine habitude de fréquenter ce genre d'endroits, réservé à cette "caste d'êtres supérieurs", qui dépensent sans compter mais sont bien chiches lorsqu'il s'agit de rémunérer leurs employés.

Mais bref, passons...Ce que je subodorais s'avère exact, une nuitée dans ce grand hôtel parisien de la rue Scribe démarre à 405 euros petit déjeuner compris pour finir à 530 euros toujours petit déjeuner compris.

Alors de deux choses l'une :
- Soit Mme Albanel ne fréquente pas ce genre d'hôtel ce qui me semble improbable,
- Soit si elle le fréquente, ce n'est pas elle qui paie la facture .
Mais qui au fait ? Nous, les contribuables ou elle ?

Mais, suis-je bête, c'est une question que les gens bien élevés ne poseraient pas...
Nous n'avons décidément pas les mêmes valeurs !

A mon avis, en matière d'hôtel de luxe, elle devrait demander conseil à notre Président qui lui refilerait en lousdée vite fait, bien fait (?) quelques tuyaux :
* 800 euros la nuit au Novotel Pékin, sans doute le même tarif en Egypte, alors 5 ou 6 nuits d'affilée sans oublier la Jordanie etc...etc...

Mais au fait, pourquoi les députés UMP sont contre ?
Auraient-ils peur que ce ne soit que Nicolas Sarkozy, fervent sectateur et adorateur du luxe (devant "l'Eternel" ?), qui finance à lui seul ce projet ?

Et bien ! Pour une fois qu'il contribuerait à la Culture ...
C'est vraiment pas de chance !
 

PS : Au fait si vous appelez ce grand hôtel, le numéro d'appel du service réservation est gratuit...
C'est comme pour les cartes bancaires et autres services, plus vous avez les moyens, moins vous payez, c'est bien connu...
Pauvres de nous, Pauvres Hères de basse extraction que nous sommes !  

 

par Circé publié dans : Culture, et Politique communauté : blogsLOIRETcitoyens
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Vendredi 18 janvier 2008

Il y a quelques semaines je publiais un billet sur l'entreprise de VPC Quelle à Saran et sur son attitude envers ses employés.
La semaine dernière, ayant eu vent de l'attitude de cette même société envers toujours ses employés, mais en Espagne cette fois-ci, je reprenais le communiqué des salariés espagnols restés dans l'expectative eux-aussi la plus complète, quant à leur sort.

Aujourd'hui, troisième épisode .
Autre communiqué des mêmes, malheureusement pour tous, que je publie bien évidemment. 
Perplexe et amère, mais avec cependant une idée en tête.

Des mots ont fleuri ces dernières années, se répandant allègrement, excusant tout et n'importe quoi.
Libéralisme, globalisation, mondialisation... et puis aussi traité européen devant soi-disant nous aider à résister contre ces lourdes menaces que l'on veut nous faire passer comme une inéluctable fatalité.

Et si les employés de ces entreprises se fédéraient ?
Et s'ils se regroupaient pour attaquer en justice au niveau européen ces patrons voyous ?
Et si comme Les Lafarge venus de Corée pour camper devant le siège parisien, ils contre-attaquaient ?

Car qui dit retour du patronat du XIXème siècle, peut aussi vouloir dire retour à l'International syndical ! A méditer...


Comme nous le soupçonnions et tel que cela est déjà arrivé avec MTP Metalltechnik en Allemagne en novemvre 2007, les responsables de Nettle Ltd ont communiqué hier à notre directeur, l'intention de déclarer la faillite de l'entreprise de vente à distance Quelle en Espagne.

 

 

 

Comment est-il possible qu'une entreprise qui vient d'acheter Quelle Espagne, dont l'activité a eté intentionnellement paralysé depuis Août par les responsables d'Aurelius A.G et Quelle S.A.S. peuvent-ils déclarer la faillite sans avoir adopté une seule mesurée pour la relancer, tandis que M. Ghandour déclare le succès de la refonte de Quelle France ?

 

Quelle relation existe-t-il entre Aurelius A.G. en Allemagne, Nettle Transport en Angleterre et Arqués en Suisse ?

 

Ne semble-t-il un peu bizarre, le fait que les Mrs. Wolfgang Nessel et Bianca Schachtler qui figurent dans le registre Suisse entre les responsables d'Arqués (une entreprise pour laquelle les actuels responsables d'Aurelius ont travaillée par le passé) soient les mêmes qui figurent dans les registres anglais et espagnol comme responsables de Nettle et de Quelle Espagne ?

 

Il ne semble pas très normal que les entreprises qu'Aurelius A.G. vend à Nettle LTD déclarent  la faillite peu de mois après et toujours sous la responsabilité de M. Nessel.

 

Ne serait-il pas temps que les autorités Européennes commencent à faire des recherches sur ce type de lobbies financiers qui cherchent uniquement à se débarasser de la législation du travail pour laisser des employés dans la rue sans aucun type de protection ? 

                        En voilà de bien belles et judicieuses questions ...

par Circé publié dans : série, politique locale et entreprise communauté : blogsLOIRETcitoyens
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Vendredi 18 janvier 2008

douane-copie-1.jpg                
Ce matin, le Docteur Pierre Micheletti, président de Médecins du Monde a remis à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports la liste des signataires de la pétition « Médecine et immigration, non aux liaisons dangereuses » lancée le 25 octobre 2007 par l'association.

Vous êtes plus de 26 000, soignants, scientifiques, organismes et citoyens, à avoir signé ce texte et nous vous remercions vivement de votre soutien.

Pour continuer à dénoncer cette stratégie d'instrumentalisation des sciences et de la médecine à des fins de politique migratoire, Médecins du Monde lance ce même jour une campagne de sensibilisation (visuel ci-joint) dénonçant le renvoi d'étrangers gravement malades, qui en l'absence de traitement, sont condamnés dans leur pays d'origine.

Ces expulsions vont à l'encontre de la loi de 1997 protégeant les étrangers gravement malades de l'expulsion et de la loi de 1998 prévoyant leur régularisation. Les médecins inspecteurs de santé publique sont invités à violer le secret médical puisqu'ils doivent désormais détailler au Préfet les traitements à dispenser aux malades étrangers, conditionnant leur renvoi.

L'association demande le respect du secret médical, la protection contre l'expulsion ainsi que la régularisation des étrangers qui ne peuvent se soigner effectivement dans leur pays d'origine. 
                               
 www.medecinsdumonde.org

 

 

par Circé publié dans : Droits de l'Homme, Sans-Papier et politique communauté : blogsLOIRETcitoyens
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