Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /2010 15:19
Renvoi d'ascenseur si je puis dire...

Puisqu'entre autres choses charmantes, c'est ainsi "raclure de PCF" que me traite ce..., pardonnez-moi, je ne sais comment le qualifier.
On dira individu.

A "déguster" à petites ou hautes doses, c'est selon...
Par Circé - Publié dans : Sans Commentaire. - Communauté : Femmes Engagées
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Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /2010 00:13
Par Circé - Publié dans : Violences faites aux femmes - Communauté : Femmes Engagées
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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /2010 17:46
Communiqué de Presse du Collectif Orléanais des Droits des Femmes

C’est avec colère et consternation que le Collectif Orléanais des Droits des Femmes a appris hier le sort fait à Najlaé, jeune femme de 19 ans poursuivant ses études au Lycée Françoise Dolto à Gien, par les autorités françaises.


Arrivée en France pour échapper à un mariage forcé, rouée de coups par son frère, la seule "aide et protection" que Najlaé a reçu de la Gendarmerie de Chateaurenard et de la Préfecture du Loiret réunies lorsqu’elle a voulu porter plainte a été de subir la triple peine : Expulsion illico-presto vers le Maroc !


Violence inouïe de la part de nos autorités que d’infliger à la victime une nouvelle maltraitance.


Heureusement que l’année 2010 a été déclarée grande cause nationale dans la lutte contre les violences faites aux femmes !

Heureusement que la Préfecture du Loiret a organisé en novembre dernier une soirée de prévention pour lutter contre les mariages forcés !

Heureusement que Nicolas Sarkozy s’est fait le protecteur des femmes victimes dans son discours de la salle Gaveau : "Je veux lancer un appel ...à tous les enfants et à toutes les femmes martyrisés dans le monde pour leur dire que la France sera à leurs côtés, qu’ils peuvent compter sur elle. "


On peut aussi se demander où est la France pour :


- Fatima victime de violences conjugales, "dénoncée" mensongèrement à la Préfecture du Loiret par un mari agresseur, toujours en butte actuellement aux décisions des autorités préfectorales malgré le fait qu’elles aient été désavouées en novembre dernier par le tribunal administratif d’Orléans.. Elle se bat de nouveau contre un arrêté de reconduite à la frontière, bien que son mari soit sous le coup d’une autre plainte pour coups et blessures déposée par sa nouvelle compagne !


- Loubna, jeune femme veuve depuis peu, traitée comme une véritable esclave des temps modernes tant par son mari que par sa belle-famille : Maltraitée, enfermée, menacée, escroquée, dépouillée de tous ses biens, devant se cacher. Malgré son dépôt de plainte, la Préfecture du Loiret lui demande de quitter le territoire français.


Nouveau sens de la Justice sans doute, les victimes traitées comme des délinquantes.


Le Collectif Orléanais des Droits des Femmes sera partie prenante auprès de RESF et de tout autre collectif des actions en faveur de Najlaé pour qu’elle soit régularisée, que Justice lui soit rendue et enfin que toutes les femmes, jeunes femmes étrangères victimes de violences ne soient plus des sous-citoyennes sans droit aucun !


Pour le Collectif Orléanais des Droits des Femmes.

Dominique TRIPET.


* à lire aussi article de libéorleans et voir le journal de France 3 du samedi 20 février 2010.



Par Circé - Publié dans : Violences faites aux femmes - Communauté : Femmes Engagées
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /2010 13:01
C'est la dernière affaire en date, mais qui a démarré curieusement, très curieusement.
Alerte-Enlevement-de-Ibrahima-Nacir-DOUCOURE-16-fevrier-201.jpg
Petit rappel.
Mardi 16 février 2010, un bandeau défile sur tous les écrans de toutes les chaînes de
télévision de France et de Navarre : Alerte enlèvement.

Un petit garçon Ibrahima aurait été enlevé par son père, ce dernier étant déclaré dangereux sans plus de précisions.
S'ils étaient reconnus tous deux, ne pas intervenir et signaler leur présence à.....

Au cours de la journée, d'autres informations filtrent, notamment qu'il semblerait que ce soit à la suite d'une signalisation par un voisin qui aurait cru à un cambriolage que la police aurait en fait découvert le corps sans vie de la maman du petit garçon.
Et l'affaire prend dorénavant une autre tournure.
L'alerte enlèvement, elle, se poursuit.

La maman du petit ?
Rien ...Un corps sans vie, anonyme.
Sur son identité, idem, pas même un prénom, la laisser dans l'ombre, dans l'indifférence de sa situation, celle qu'elle a vécu, où elle est dorénavant corps sans vie dans une morgue aussi anonyme qu'elle.
Malgré ...

Malgré les nombreuses plaintes qu'elle avait déposées contre son ex-compagnon...
Malgré les condamnations dont il faisait l'objet, dont 4 mois de prison avec sursis la semaine précédente pour justement menaces de mort à son encontre .

Celle-ci avait alerté tout le monde, le maire de sa commune qui avait alerté le Préfet, qui...?

Rien !
Rien, comme d'habitude !
Les violences faites aux femmes sont quantité négligeable dans la prise en compte des violences de notre société.

Pire, il s'avère que le petit étant retrouvé sain et sauf en soirée en compagnie de celui qui étant son père est aussi le bourreau de sa mère, les autorités se congratulent sur l'éfficacité du système "Amber", nom donné à ces fameuses alertes enlèvement diffusées sur tous les médias télévisés ou radiophoniques qui a donc permis de "retrouver sain et sauf" le petit Ibrahima.
Mensonges, manipulations et tartufferies, quand tu nous tiens...

On croit rêver quand on apprend tout le reste :
- Les violences subies par la maman auparavant,
- Les tentatives d'enlèvement du garçonnet par le père, fait classique dans les cas de maltraitances et violences conjugales ou l'agresseur allie violences physiques, verbales et psychologiques pour mieux maintenir l'objet qu'est devenue sa compagne sous sa coupe et la détruire si elle n'obtempère pas.

Mais l'honneur de la Police, de la Justice est sauf, l'alerte enlèvement a fonctionné.

Alors on communique sur l'identité du meurtrier à la couleur passablement non gauloise, sur son prénom, qui sent lui aussi son étranger, sur son passé de délinquant.
Sur la maman ? la femme morte sous les coups de poignards de son ex-concubin ?
Toujours rien.

Et on continue à instrumentaliser.
On détourne allègrement comme cela a été le cas à Orléans très récemment où l'assassinat d'une femme par son ex-mari avait été qualifié de meurtre clanique.

Alors, à l'approche des élections régionales et surtout en région Ïle de France, instrumentalisons, instrumentalisons côté sécuritaire, délinquance des étrangers, ceux qui amènent leurs coutumes barbares sur notre territoire.

Pourtant du côté de la maman ?
Toujours rien.
Victime, anonyme, sans existence, diaphane et fantômatique.

Tout juste apprend-on que le petit Ibrahima a été confié à un foyer de la DDASS.
Splendeur et décadence de notre système de justice qui ici, n'a rien fait.
Cette femme n'a pas été protégée, n'a pas été mise en sécurité avec son enfant, pire même elle a été ignorée, effacée des priorités sécuritaires de notre société.

Mais comme l'affaire commence à faire grand bruit, détournons et récupérons ce qu'il y a à récupérer, et paraît-il, il y eût une montée gouvernementale au créneau à l'Assemblée Nationale, l'inepte Nadine Morano en tête :
- " Il faut mettre des bracelets électroniques aux chevilles des conjoints, concubins agresseurs..."
Tiens...Juste une progression ?
Il y a deux mois elle se disputait la p(ma)aternité de 20 téléphones portables à distribuer à l'essai aux femmes victimes de violence pour qu'elles puissent joindre directement la police.

Dans le cas de la Maman d'Ibrahima, une aimable galéjade si elle n'y avait perdu la vie.
Croyez-vous qu'un bracelet électronique qui renvoie chez elle un signal sonore indiquant que son agresseur entre dans le périmètre des 400 m de son domicile lui aurait été d'une quelconque utilité ?
Pour aller où ? Se protéger comment ?
Tout cela est proprement ordurier et indigne.

La maman d'Ibrahima se prénommait Tania.
Elle crevait de peur dans son petit appartement de Fontenay.
Elle a maintes et maintes fois appelé au secours, sous différentes formes.
Rien n'a été fait pour elle.
Elle est morte dans l'indifférence de la société sécuritaire à la mode sarkozyste.

Aucune prévention, aucune protection, aucun suivi de la justice, psychologique, aucun foyer proposé ailleurs dans un autre département pour la protéger elle et son petit, et où en est-on ?

Tania n'est plus.

Quand votera-t-on à l'Assemblée Nationale cette loi-cadre contre les violences faites aux femmes, proposée et faisant l'objet d'une commission d'évaluation depuis plus de deux années maintenant  ?
C'est parce que ce sont Marie-George Buffet et Martine Billard qui l'ont déposée qu'elle n'est pas votée, mise en application ?
Pourtant, elle a rédigé avec le travail de professionnels de la santé, de la justice, des associations de femmes, des victimes de violences...

Ah...C'est vrai, j'oubliais, elles ont la plupart du temps plus de 13 ans les victimes et moins de 80 ans, pas médiatiques en plus, si leur compagnon ne fleure pas bon le délinquant étranger .

Pourtant ces violences se retrouvent dans toutes les couches de notre société et quelque soit la nationalité de la victime ou de l'agresseur.
La domination d'un sexe sur un autre, les violences ici clairement machistes.
La femme encore et toujours un objet sur lequel le droit de vie et de mort a été exercé.
La femme, vous savez ce simple objet, sans droit, jeté, annihilé, détruit, sans importance, sans existence...

En voilà assez ! Stop !
Arrêtons d'instrumentaliser ces violences en les transformant en violences ethniques, claniques, "étrangères" aux coutumes de notre pays.

Deux articles d'un journal local pour parfaire ma démonstration :

article-rep 0002
Dans celui-ci, clairement la nationalté de l'agresseur est citée.

Son attitude est volontairement décrite, prouvant s'il en était besoin qu'il ne peut être qu'un  meurtrier en puissance, peut-être même un "sérial-killer".
Sans doute, si rien n'est encore fait, le sera-t-il un jour meurtrier, mais est-ce dû à sa nationalité ou à l'indifférence de notre société lorsque des violences sont commises à l'égard des femmes par leurs conjoints, concubins ou ex ?

Autre cas :

article-rep_0001.png 

Et là, hormis un prénom, rien.

Pas de nationalité, on suppose donc qu'il est français, pas de traits, rictus, visage décrits pour celui que l'on qualifie même de "jeune homme".
Pour quelles raisons, les violences faites aux femmes seraient une histoire d'âge ?
Et ici, sa jeunesse serait clairement "une excuse" ?

Pourtant, aucun de ces deux individus ne mérite de traitement différent, tant dans l'information que dans la condamnation sur les faits qui leur sont reprochés.
Et pourtant, vous ne trouvez pas, vous, que ces deux articles ne renvoient pas la même perception quant aux faits de violences inouïes et inqualifiables qui ont été commis ?

Pour info, tout de même, ces deux articles ont été rédigés le même jour, publiés le même jour.
Alors ?

Indifférence quand aux femmes victimes. Mais le message est bien passé du côté des médias.
Ce sont des violences claniques, ethniques.
Et s'il y a d'autres cas, et bien, on trouvera toujours des excuses.
parce que vous comprenez, tout cela n'est pas possible chez nous.

La bonne blague ! A vous donner la nausée.

Au fait, le saviez-vous ?
L'année 2010 est déclarée grande cause nationale dans la lutte contre les violences faites aux femmes !

Non ?????? C'est vrai ?
Par Circé - Publié dans : Violences faites aux femmes - Communauté : Femmes Engagées
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /2010 22:55
Je ne sais si un jour, dans quelques dizaines, voire centaines d'années de brillants historiens se pencheront sur le début de notre troisième millénaire.
Celui que nous sommes en train de vivre actuellement.

Ni même s'ils essaieront d'en dresser le mode de vie, les principes moraux, laïcs, religieux, politiques qui régissaient la société de tel ou tel pays.
Ni même encore, s'ils auront la curiosité de brosser le portrait et les oeuvres de tel Président, roi, empereur, tyran, despote, dictateur ...que notre bien belle et triste planète bleue aura eu l'heur et le malheur de porter.

M'est avis aussi que s'ils franchissent ce cap et retrouvent la trace dans leurs archives audios, vidéos, photographiques ou bien écrites d'un petit Président ayant accédé au trône de France en l'an 2007, ils ne puissent à l'aide d'éminents psychanalystes et psychiatres - Freud e
h-3-1947042-1266475686.jpg t Lacan en sages confucianistes d'un autre âge- et de vieilles chroniques autorisées ou non, dresser un état des lieux effrayant de ce petit pays hexagonal qui avait alors pour devise, après bien des vicissitudes historiques,  adopté la devise  "Liberté, Egalité, Fraternité ".

Imaginez ainsi qu'ils découvrent le document ci-contre.
Après avoir retrouvé entre-autres une vidéo intitulée : " Casse-toi, Pov Con...", feuilleté de vieux grimoires où étaient écrits noir sur blanc, des lois iniques selon que vous étiez météques ou du pays, avec des familles brisées à la clé, des hommes, des femmes, des enfants renvoyés même vers des pays en guerre en contradiction totale avec les lois du pays.

Il leur semblera même qu'un mot après 2007 avait perdu toute valeur, pire même qu'il signifaiit son exact contraire.
Et qu'en ce pays que n'aurait pas renié "Ubu-Roi" ( une vieille légende dont on n'arrivait pas encore à situer l'époque, ni même l'auteur : un certain Alfred J..., le reste ayant été effacé ), rien n'avait plus d'importance que le pouvoir personnel et l'argent.
D'où la volonté de créer une autre société.

C'est ainsi qu'une nouvelle République fût décrétée.
Et une nouvelle Identité Nationale déclarée de rigueur.

Et il arriva ce qu'il arriva.
Pas de nationalité françoise si l'un des deux parents ne l'était pas.
Ou bien leur fallait-il obtenir un certificat de nationalité où le "pedigree" des deux géniteurs étaient clairement établis.
Premier tri au premier rang entre bons et mauvais français.
Au second, on retrouvait ceux qui étant nés en France de parents eux-mêmes français avaient des grands-parents étrangers venus construire ou reconstruire le pays.
Mais ils étaient affûblés du logo péjoratif et avilissant de "français issus de l'immigration", étiquette qui signifiait dès la naissance : "délinquant potentiel" à surveiller, contrôler, enfermer
dès le plus jeune âge.

Puis les mariages mixtes furent soudain bannis.
D'abord qualifiés de "gris" ( souris ? vert de gris...  ?), ils furent bientôt tout simplement "empêchés".

Les riches, l'élite se virent encore plus riches, les lois en vigueur leur octroyant toute forme d'exonération, indemnisation, avantages, bouclier fiscal.
Et à vrai dire, ils faisaient bien ce qu'ils voulaient, en tout et pour tout.

Les pauvres furent rendus plus pauvres.
Quant à ceux qui étaient ni riche, ni pauvre, ils rejoignirent les derniers.
Et ils courbaient tant l'échine sous le poids de toute chose, peur de ne plus avoir de travail, un toit, la possibilité de se soigner, d'éduquer leurs enfants, vivre décemment...qu'ils n'avaient même plus envie de se révolter.
Il faut dire que depuis des années on ne cessait de leur laver la cervelle, leur faisant accroire qu'ils étaient des nantis, des privilégiés, tandis que les premiers supportaient le poids de toute la société.
Par quel tour de passe-passe finirent-ils par le croire ?

Ces éminents savants en chercheront les raisons pendant de grandes années encore.

Mais ils avaient compris une chose.
Le document représentant une "Marianne", symbôle de la République, enceinte ne pouvait signifier qu'une seule chose.
L'installation d'une nouvelle société.
Nul ne pouvait encore dire si c'était pour les mille ans à venir.
images.jpeg

Toujours est-il que le portait officiel fut remplacé par un autre, décrété oeuvre d'art et d'utilité publique

Il trônera dans les établissements publics, écoles, mairies, tribunaux,musées, lieux de passage.
Afin de montrer la puissance du Maître des lieux.

Bref, les archéologues des temps modernes vont avoir bien du boulot.

Quant à nous ?
Et bien, on a pas fini d'en c...!
Par Circé - Publié dans : Histoire, Immigration, Identité Nationale - Communauté : Femmes Engagées
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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /2010 21:01
Par Circé - Publié dans : Femme, Société et politique - Communauté : Femmes Engagées
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Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /2010 12:26
Alicja Tysiac, jeune femme polonaise, a fait condamner en 2007 l’Etat polonais par la Cour européenne des Droits de l’Homme pour refus d’interruption volontaire de grossesse (IVG).

Calomniée par l’Église et les médias catholiques, traitée de meurtrière et comparée aux criminels nazis, elle porte plainte en diffamation contre l’hebdomadaire épiscopal à grand tirage « Gosc Niedzielny » (« L’Invité du dimanche ») et l’archevêché de Silésie.

La Cour polonaise de 1ère Instance condamna le 23 septembre 2009 le magazine et l’archevêché de Silésie à publier des excuses et à verser des dommages et intérêts.


L’Église polonaise et l’archevêché de Silésie ont fait appel de la décision du Tribunal.


La première audience en appel aura lieu le 19 février prochain à Katowice.

Le comité de soutien d’Alicja Tysiac appelle les ami/es laïques d’Europe entière à écrire des lettres de soutien qui seront versés au dossier du procès ainsi que des courriers aux ambassades polonaises en Europe.


Les lettres de soutien doivent être envoyées à l’adresse du Tribunal d’Appel avec la mention :

Alicja Tysiac contre Gosc Niedzielny
sygn. akt l ACa 790/09
Sad Apelacyjny
Al.W.Korfantego 117/119
40-156 Katowice
Pologne


Pour toute information, contacter Monika Karbowska (Initiative Féministe Européenne France)

mkarbowska@free.fr

LE M’PEP ( Mouvement pour une Education Populaire) SOUTIENT ALICJA TYSIAC

Depuis ce jugement de la Cour européenne des Droits Humains condamnant la Pologne pour absence de procédure de recours suite à un refus, les journalistes de « Gosc Niedzielny » ne se contentaient pas de traiter Alicja Tysiac de « meurtrière en puissance pour avoir voulu tuer son enfant ».

Ils s’en prenaient aussi aux juges du tribunal européen accusés d’avoir « versé 25 000 euros à Alicja Tysiac pour la récompenser d’avoir voulu tuer son enfant ».

Le plus choquant est un article du 7 octobre 2007 où le nom d’Alicja est placé aux côtés de celui de criminels de guerre nazis comme Mengele, Hess et le gardien SS de Auschwitz, Karl Hoecker. A propos de ces criminels de guerre, le journaliste décrit des photographies les présentant détendus et souriant dans un centre de repos. Puis, [ . . . ]

Pour accéder à la suite du texte, cliquez ici :
http://www.m-pep.org/spip.php?article1616


Par Circé - Publié dans : Femme, Société et politique - Communauté : Femmes Engagées
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 21:23
Quelques jours de silence, dans la colère la tristesse, l'amertume et surtout la déception.
La pire pouvant venir de personnes que vous pensiez proches, politiquement s'entend.

Le 17 janvier dernier une femme tombait sous les coups de couteau de son ex-mari à Orléans.

La veille une autre décédait de la même façon à quelques kilomètres de là, dans le loir et cher.
La semaine précédente à Provins.
En début d'année toujours à quelques kilomètres de là, en limite de l'Eure et loir.
En décembre, encore dans le loiret.
Fin janvier, St Jean de La ruelle, une femme échappe de peu à la mort et se retrouve grièvement blessée à l'hôpital.
Celui qui se prétend son compagnon s'est écrié lors de la comparution immédiate ( le sang avait coulé !) " qu'après tout elle n'en était pas morte, que s'il avait voulu, il aurait pu l'achever et puis que cela arrivait à 90 % des couples de se disputer..."

Les chiffres explosent dans notre région.
Ou du moins, je fais en sorte qu'ils soient visibles ces chiffres, que ces femmes ne soient pas des victimes anonymes ne faisant l'objet d'aucune visite spectaculaire d'un quelconque ministre du battage médiatique ou de loi décrétée dans l'urgence politique.
Toujours faire croire que l'on s'en occupe...

Et puis, pensez donc, elles ont toutes pour la plupart, plus de 13 ans et moins de 80 ans, alors...
Pas très porteur tout çà, tout juste un peu gênant.

Alors quelques lignes discrètes dans les rubriques faits divers dans les journaux suffisent.
Du côté de nos gouvernants, le plus grand silence qui soit !

Le vendredi 22 janvier un rassemblement était organisé dans le quartier où cette femme, cette mère de famille a perdu la vie.
Pour que plus jamais le silence ne recouvre du voile de l'anonymat ces meurtres.

Il paraît que je n'ai pas su me tenir, que j'aurais du contenir mon émotion.

Cela ne m'a pas empêché de rédiger la question orale sur les violences faites aux femmes qui a été posée en Conseil Municipal le 29 janvier dernier.
Curieux n'est-ce pas de rédiger à l'avance une question "orale" devant être posée en Conseil Municipal ?

Mais bon, le texte en a été le suivant :

Monsieur, le Maire,



Comme vous le savez sans doute l'année 2010 a été déclarée Grande Cause Nationale dans la lutte contre les violences faites aux femmes.


Cette violence, outre les 157 femmes, décédées l'année dernière sous les coups de leurs conjoints, compagnons ou ex, font chaque année près de deux millions de victimes :

Des femmes en sursis jusqu'aux prochaines violences et leurs enfants.


Notre Société se doit de tout mettre en œuvre pour éradiquer ce fléau indigne d'une Nation civilisée.

Autour de ces crimes et assassinats, le silence, voyez-vous est de mise.

Silence qui cache pudiquement le désintérêt, voire l'indifférence des autorités, qu'elles soient municipales, préfectorales, départementales, régionales, nationales, toutes confondues.


Si nous nous taisons, nous avalisons cette violence qui se perpétue donc en silence.


Monsieur le Maire, Lundi dernier, dans un quartier populaire de notre cité johannique, une femme a payé de sa vie ces violences que l'on qualifie pudiquement de violences conjugales, domestiques ou de drame familial.

Les confinant à l'ordre de l'intime et de la cellule familiale, alors que c'est un problème de société.

De domination d'un genre sur un autre.


Laissez-moi préciser ici, et c'est important que ces violences se produisent indifféremment dans toutes les couches et catégories socio-professionnelles de notre pays.

Qu'elles existent dans tous les quartiers de toutes les villes, des plus populaires aux plus chics et huppés.

Ceci pour ne pas laisser sous-entendre trop facilement, que seuls les quartiers populaires sont touchés par cette violence.


Que ce n'est pas non plus la prévalence d'une culture sur une autre qui aboutit à ces actes terribles.

Mais bien comme je vous l'ai indiqué précédemment la domination d'un être sur un autre et ici, en l'occurrence celle d'un homme sur une femme.

Qu'il a considéré jusqu'à la mort comme un objet, une chose, son objet, sa chose devrais-je dire sur lequel il s'est arrogé Droit de vie et de mort justement.


Dois-je vous rappeler, Monsieur le Maire, que la veille, un cas similaire s'est produit du côté de Blois, en début d'année en Eure et loir, en décembre encore dans notre département, la semaine dernière à Provins...

Bref, le compteur où s'inscrit les meurtres de femmes commis par leurs compagnons ou ex, tourne, à vive allure.


Au niveau local, alors que nous vous avons déjà interpellé à de nombreuses reprises sur ces violences et ce qui était mis en place pour tenter au mieux d'y remédier, au pire d'en atténuer les effets, vous nous avez indiqués deux choses :

  • 1) l'ouverture d'un lieu d'accueil et d'écoute pour les femmes victimes, le LAE.

  • 2) l'augmentation de places d'hébergement d'urgence au sein de l'association l'Etape.


Or Monsieur le Maire, ces deux mesures, devant l'ampleur de la situation dramatique qui est faite aux Femmes ne sont que des pis-aller.


En effet, ce lieu d'accueil et d'écoute tout en faisant un boulot formidable, n'est ouvert que du lundi au vendredi aux horaires administratifs.

Devons-nous donc indiquer aux femmes qu'elles doivent se débrouiller pour se faire « dérouiller » aux jours et heures dites, sachant que toutes les statistiques le montrent, c'est en soirée et le week-end que le pique des violences commises à leur égard a lieu ?

Les différents cas cités plus haut l'attestent.


Quant au quota de places d'hébergement d'urgence, passé de 5 à 10, celui-ci montre combien cette situation est dramatiquement sous-évaluée.


Sur notre département, ce sont plus ou moins 1000 femmes qui ont besoin rapidement d'un hébergement d'urgence.

Ce chiffre ramené à Orléans et son agglomération se réduit d'un peu plus de la moitié.

Ramené encore une fois à la seule ville d'Orléans, c'est donc plus de 200 places qui seraient nécessaires pour prendre en charge, non seulement ces femmes mais aussi leurs enfants.


Nous sommes donc bien loin avec ces 10 places de la réalité de terrain.


Notre groupe peut d'ores et déjà vous proposer des mesures concrètes :

 

- Bien évidemment l'ouverture 24h/24 et 7jours sur 7 de ce lieu d'accueil et d'écoute,

 

- Des places d'hébergement en plus grand nombre.

 

- Il y a quelques temps, un projet qui n'a pas été retenu, le coût financier ayant été jugé trop élevé proposait une structure complète avec professionnels de santé, éducateurs, assistante sociale, personnel d'encadrement etc...etc...


Quand aujourd'hui, j'en vois le coût financier, Monsieur le Maire, je ne peux que m'interroger sur le refus au prétexte justement de coût trop élevé ?

Celui-ci étant moitié moindre que le budget alloué à l'Entente Orléanaise, pour l'année 2010, sans vous parler de tous les projets de prestige en cours sur notre ville.


-   Ensuite, une politique de prévention à différents niveaux :

Affichage, dans toute la ville, ( en lieu et place par exemple, de cette affiche vantant une pilule amaigrissante dont le principe actif, même sous-dosé a été mis en cause la semaine dernière par l'AFSSA suite au décès d'une femme) , puis aussi dans les services publics, les gares, les écoles, collèges, lycées, avec affichage d'un numéro d'appel simple à retenir, accessible lui aussi 24h/24, 7Jours sur 7 …

-
une intervention systématique de la Police, dès la première violence, le premier appel au secours, avec comparution immédiate de l'agresseur devant le juge et éloignement systématique de celui-ci du domicile conjugal.

Et ceci, tant pour les couples mariés que pour les autres. Ce qu'il est possible de mettre en œuvre pour prévenir la délinquance, doit pouvoir l'être pour protéger la vie de nos concitoyennes, qui rappelons-le forment au niveau national comme au niveau municipal, un peu plus la moitié de notre population.

Ajoutant que 4 femmes sur 10, ont été, sont, ou seront victimes de violences, je vous laisse juge de l'ampleur du problème.

Il y a bien évidemment d'autres actions à mener et à mettre en place, et nous sommes bien conscients que la Municipalité d'Orléans seule, ne peut se battre contre ce fléau.

 


Il sera nécessaire de passer des conventions avec les collectivités territoriales, la préfecture, la région.

La vie de nombreuses personnes est ici en jeu.


Notre groupe, ne doute pas un instant que toutes ces mesures et propositions soient du domaine du possible.

Il en va de notre responsabilité collective, pour en finir avec ces meurtres « anonymes », où la victime est réduite à un chiffre statistique morbide.


Pour finir, je voudrais que l'on pense ce soir à ces enfants aujourd'hui orphelins.

Et que nous fassions une minute de silence en hommage à leur mère, ainsi qu'à toutes les victimes de ces violences inacceptables.


* les chiffres donnés ici, sont issus de l'association des Elu(e)s contre les Violences faites aux Femmes, ainsi que d'autres associations dont Mix-cité, Femmes solidaires, MFPF, Commission Droits des Femmes/Féminisme du PCF...



Je vous invite maintenant à écouter la réponse faite par Mme Alexandrine Leclerc via la vidéo du conseil municipal à la 329ème minute.

En voulant évoquer les dispositifs mis en place
ainsi que les moyens financiers accordés aux associations, et répondre aux chiffres par des chiffres, elle a ainsi révélé à quel niveau de prise en compte se situe cette Grande Cause Nationale qu'est devenue pour l'Année 2010, la lutte contre les violneces faites aux Femmes .
Je vous invite à tendre l'oreille, à écouter attentivement le montant accordé au LAE pour l'année écoulée ...
Soit 18 000 euros !

Pour ma part, je suis effondrée.
18 000 euros, le prix d'une seule caméra installée dans notre ville !

Peu de temps auparavant dans la soirée, Mr Montillot nous faisait l'apologie des chiffres de la délinquance en baisse depuis des années ( 2001 ! sic !) depuis qu'il est chargé de la sécurité dans notre vile.
Pléthore d'agents de Police à disposition, inflation constante d'agents de la Police Municipale, caméras en veux-tu, en voilà, arrêtés anti-mendicité, anti-prostitution, couvre-feu pour les moins de 13 ans...

Pour les femmes victimes de violence...18 000 euros pour le LAE.
A peine 9 000 euros pour le CIDFF...
Moins que pour l'installation de deux caméras...

Les violences faites aux femmes ne font décidément pas recette.
La réponse faite par Mr Serge Grouard semble déjà plus intéressante, encore que ...

Dans très peu de temps une loi-cadre devrait être présentée à l'Assemblée Nationale.

J'espère qu'il sera présent ce jour-là à l'Assemblée et qu'il votera toutes les mesures sans exception en ne cautionnant aucun amendement qui amoindrirait leur portée.
Voilà plus de deux années maintenant que des collectifs, associations, professionnels de la justice, de la santé, parlementaires y ont travaillé.
Et je suis très fière de dire que cette loi est portée par Mmes Marie-George Buffet et Martine Billard...
C'est au moins cela.

Pour l'heure,
je vais retourner me coucher.
Moins fière de vivre ici.

Heureusement qu'il y a les
Zatstrrouffettes et Zatstrrouffards, tiens ...
Par Circé - Publié dans : Violences faites aux femmes - Communauté : Femmes Engagées
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 10:49

1. L’homosexualité n’est pas naturelle, comme les lunettes, le polyester et le contrôle des naissances.


2. Les mariages hétéros sont valides car ils produisent des enfants. Les couples infertiles et les vieilles personnes ne peuvent donc pas se marier car le monde a besoin de plus d’enfants.


3. Les parents homos vont bien sûr élever des enfants homos, tout comme les parents hétéros n’élèvent que des enfants hétéros.


4. Le mariage des hétéros aurait moins de sens si le mariage des gays était permis. En revanche, celui de Britney Spears en 55 heures chrono, « juste pour le fun », avait un sens.


5. Le mariage hétérosexuel existe depuis longtemps et n’a jamais changé. Les femmes sont toujours la propriété de leur mari, les noirs ne peuvent pas épouser des blanches, et il est impossible de divorcer.


6. Le mariage gay devrait être le fruit d’un vote populaire, pas de la justice, puisque la majorité des élus, et pas les tribunaux, a protégé de tous temps les droits des minorités.


7. La mariage des homosexuels est condamné par la religion. Dans une théocratie comme la nôtre, les valeurs religieuses s’imposent au pays tout entier. C’est ainsi qu’il n’y a qu’une seule religion en Amérique…


8. Le mariage homo incitera les gens à devenir homosexuels, comme le fait de fréquenter des personnes de grande taille vous rendra plus grand.


9. Légaliser le mariage gay ouvrira la porte à toutes sortes de comportement anormal. Les gens pourraient même vouloir épouser leur animal de compagnie puisque les chiens ont un statut de personne physique et peut signer un contrat de mariage.


10. Les enfants ne peuvent pas réussir sans un référent masculin et féminin à la maison. C’est pourquoi l’on interdit aux parents célibataires d’élever leur enfant.


11. Le mariage des homos va changer les fondations de la société. Le mariage hétérosexuel existe depuis longtemps et on ne pourrait jamais s’adapter à de nouvelles normes sociales, comme on ne s’est jamais adapté aux évolutions telles que les voitures, l’augmentation de la durée de vie…


12. Les unions civiles, qui octroient les mêmes avantages que le mariage, avec un nom différent, sont meilleures puisqu’une institution « séparée mais égale » est toujours constitutionnelle. Les écoles séparées pour les Noirs en Amérique ont tout aussi bien fonctionné que le feront les « mariages » séparés pour les gays et lesbiennes.


Source : magazine "Têtu"

 

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Par Circé - Publié dans : Droits de l'Homme, et politique - Communauté : Femmes Engagées
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /2010 10:40
En ces temps de mariage gris, d'Identité Nationale à la mode Sarkozy-Besson, d'Insécurité Sociale, de lois d'exception pour les étrangers, de non respect des Droits des Hommes, des Femmes, des Enfants, des Familles...

Nécessaire Rappel.

Par Circé - Publié dans : Droits de l'Homme, et politique - Communauté : blogsLOIRETcitoyens
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